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Journée de la lèpre : La stigmatisation reste forte - 26/01/2009 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Si le Cameroun a éliminé cette pathologie, les anciens malades souffrent encore de nombreux problèmes sociaux. «Le Cameroun a atteint l’objectif mondial d’élimination de la lèpre. Cette maladie ne constitue plus un problème de santé publique depuis neuf ans ». Voilà qui est clair sur la situation de la lèpre au Cameroun. Même si selon André Mama Fouda, il faudrait rester vigilant, parce que 400 nouveaux cas ont été répertoriés en 2008. Dans le cadre de 56e journée mondiale de lutte contre la lèpre célébrée hier sur le thème : « Un Cameroun sans lèpre », une journée porte ouverte a été organisée à l’esplanade du ministère de la Santé publique samedi dernier. Occasion pour les autorités sanitaires de rappeler les réflexes vitaux, pour lutter contre cette maladie handicapante : « La lèpre diagnostiquée précocement peut être vite soignée. Les taches suspectes doivent être vite signalées dans nos formations hospitalières. Le traitement étant gratuit », a ajouté le Minsanté.

Mais si des efforts sont faits, certains malades ou anciens malades souffrent encore d’ostracisme et de préjugés néfastes. Et c’est ici qu’intervient le ministère des Affaires sociales, notamment dans la réinsertion sociale de ces personnes ayant souffert de la lèpre. Dans un nouveau processus d’autonomisation pour le développement, que Catherine Bakang Mbock appelle « social rentable ». « Il s’agit maintenant, après l’éradication de cette maladie, d’éradication de la lèpre sociale, qui se manifeste par le regard méprisant des autres », a exhorté le Minas. Elle ajoute : « On doit aller au-delà des dons pour privilégier les appuis durables, accorder la priorité à l’insertion sociale ». En somme, une « solidarité développante » qui vise « la restauration de la dignité et l’autonomie des handicapés de la lèpre à travers les aides techniques devant faciliter leur mobilité, et des appuis à la réalisation des activités génératrices de revenus ».

Au Minas, une cartographie des besoins des malades et des handicapés de la lèpre a été réalisée, en vue de leur réinsertion économique et sociale. En cours d’actualisation avec le concours des organisations d’encadrement des personnes handicapées de la lèpre elle participe selon Catherine Bakang Mbock, « de la production des outils de planification nécessaires à la construction d’un consortium de solidarité nationale autour des couches vulnérables ». L’ulcère de Buruli, maladie proche de la lèpre dont le Cameroun fait aussi face a été au centre des préoccupations au cours de cette journée. Et selon André Mama Fouda si cette maladie occasionne des handicaps physiques, le Minsanté s’engage à « maintenir l’assistance nécessaire autour des malades ».

Alain TCHAKOUNTE

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