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Revue de presse

Sanofis Pasteur en guerre contre la rage - 23/02/2009 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Pour l’ouverture imminente d’un centre antirabique à Douala, le groupe forme du personnel de santé. Une quinzaine de médecins et de vétérinaires se sont retrouvés vendredi à Douala. C’était à l’occasion d’un atelier de formation organisé par Sanofis Pasteur sur la prise en charge de la rage. En effet, comme le dit Mathurin Tegokom, médecin au centre Pasteur, il est question de créer un centre antirabique à Douala et la quinzaine de médecins présents devraient gérer le centre en question. Le Dr. Mathurin Tegokom leur a expliqué comment reconnaître et diagnostiquer un animal atteint de rage. Selon lui, les médecins doivent développer une collaboration avec les services vétérinaires, déterminer les zones à risque. Il indique cependant que les statistiques sont difficiles à déterminer en ce qui concerne le Cameroun. « Mais quelques cas de rage ont été repérés dans les régions de Banyo et de Foumban », dit-il.

Pour Jean Antoine Sinsou, directeur de Sanofis Pasteur, la rage est une maladie à 100% mortelle. « Dès que les premiers symptômes apparaissent, le malade est voué à la mort », indique-t-il. D’où la nécessité d’une rapide prise en charge. Toujours selon lui, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit trois catégories de patients. En catégorie un, c’est celui qui touche ou nourrit un animal, en deux, l’individu peut être un enfant qui a l’habitude de jouer avec le chien et qui a été mordillé par l’animal, il y a enfin le patient qui a vraiment été mordu. « A chaque catégorie son traitement », indique-t-il. Il existe également un traitement spécifique après exposition chez des personnes déjà vaccinées.

En fait, la rage est une maladie virale animale et qui malheureusement touche accidentellement l’homme. Afin d’éviter que l’individu mordu en meure, le Dr. Jean Antoine Sinsou insiste sur la prise en charge rapide avant l’apparition de symptômes. « La prise en charge du sujet mordu est une course contre la montre ». Toujours selon lui, en Afrique, une personne meurt toutes les vingt minutes de la rage et c’est le chien qui est à l’origine de la transmission dans près de 99% des cas. L’intervention rapide en cas d’exposition est la clé du succès du traitement, puisque une fois transmis par morsure ou griffure, le virus commence à proliférer au niveau de la blessure. Une fois sur le nerf, le virus commence sa progression vers le cerveau.

Josy MAUGER

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