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Lutte contre la tuberculose : le VIH n’arrange pas les choses - 27/03/2009 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

A cause du phénomène de co-infection, la maladie est en légère progression au Cameroun. Aujourd’hui, la tuberculose est un véritable problème de santé publique au Cameroun. Selon les explications du Dr. André Gotingar, coordonnateur national du programme de lutte contre la tuberculose au Cameroun, « la co-infection avec le VIH fait qu’il y a une progression de la maladie en ce moment. La preuve c’est que nous sommes à 25125 cas de malades diagnostiqués et mis sous traitement ». Il précise que 40% des personnes infectées sont, par ailleurs, atteintes de Sida. Heureusement, le traitement de la tuberculose est gratuit au Cameroun, depuis 2006. « La prise en charge dure six mois pour les nouveaux malades et huit mois pour ceux qui ont rechuté », précise le coordonnateur national.

En fait, la 16e Journée mondiale de lutte contre la tuberculose s’est déroulée le 24 mars dernier sous le thème retenu cette année par l’Organisation mondiale de la santé (Oms) : « Je m’engage. Halte à la tuberculose ». Au Cameroun, toute une semaine d’activités a été organisée. Depuis le 23 mars dernier, il est essentiellement question de journées d’informations, de causeries éducatives, de conférences-débats, bref, de sensibilisation. Selon le Dr. André Gotingar, « la maladie est toujours considérée comme tabou au sein de l’opinion. Il faut dire aux gens que la tuberculose est une maladie comme les autres, qu’elle se soigne et le traitement est gratuit de façon permanente au Cameroun. C’est d’ailleurs pourquoi nous n’avons pas organisé de consultation particulière durant cette semaine. Nous sommes aussi là pour dire aux gens d’encadrer leurs proches tuberculeux parce que la maladie ne se contamine pas par le toucher. La contamination n’est même pas aussi directe qu’on le croit. Les personnes vivant avec le Vih sont plus exposés parce que leur système immunitaire s’affaiblit avec le virus du sida ».

En réalité, le tuberculeux n’est plus contagieux deux semaines après le début du traitement. Mais déjà, il faut se faire diagnostiquer. Et pour faciliter le processus, le Cameroun compte en ce moment 216 centres de diagnostic et de traitement répartis à travers le pays. « La répartition s’est faite en fonction de la population et du nombre de malades. Lorsqu’un malade se rend dans l’une de ces formations sanitaires, il est examiné, on lui fait faire trois examens de crachat dans lesquels on recherche le Bacille de Koch (BK), vecteur de la tuberculose. Si c’est positif, on le prend immédiatement en charge », précise le Dr. Gotingar.

Félicité BAHANE N.

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