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Sida : la prise en charge va s’étendre - 03/07/2006 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Dans le cadre d’un partenariat avec les hôpitaux camerounais, le groupement d’intérêt public dénommé ESTHER a permis une amélioration dans la prise en charge des PVVS. Six hôpitaux camerounais ont bénéficié, dans le cadre de jumelage avec des services homologues en France, d’un soutien pendant les trois dernières années. Cette coopération va de l’appui financier et matériel à la formation des personnels, en passant par l’amélioration des plateaux techniques et surtout la décentralisation de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/Sida (PVVS).

C’est ainsi qu’environ 200 personnels soignant, social et associatif ont été formés. La prise en charge (PEC) étant le cheval de bataille de cette relation, on compte aujourd’hui près de dix mille personnes sous antirétroviraux (ARV), dont 280 enfants grâce à ce partenariat. La décentralisation est un atout pour une meilleure PEC. C’est pourquoi des unités ont été ouvertes dans les districts de santé. Il en existe actuellement 13 dans la province du Centre et quelques-unes dans le Littoral. " Nous élargirons notre champ d’action progressivement dans l’ensemble du pays. La prochaine étape sera le Nord du pays qui est une région assez retirée ", a déclaré Anne Petitgirard, directrice du groupement d’intérêt public " Ensemble pour une solidarité thérapeutique et hospitalière en réseau " (GIP ESTHER), au cours du point de presse de vendredi dernier. Outre la PEC, cette structure, à cheval entre une ONG et une association, œuvre également pour la prévention du VIH/Sida. Avec le Centre mère et enfant de Yaoundé et l’Hôpital Laquintinie de Douala, une centaine de femmes enceintes sont suivies et mises sous ARV. Ceci afin de prévenir la transmission de la mère à l’enfant (PTME).

Pour ce qui est de la gratuité du traitement, elle ne fait pas obstacle qu’au Cameroun. Pourtant, il existe un certain nombre de facteurs à prendre en compte. " Quand on parle de traitement, il faut prendre en compte les examens de laboratoire pour la mise sous traitement et pour le suivi. Il faut aussi considérer le transport du malade vers le centre de santé ", explique Anne Petitgirard. D’une manière générale, le bilan, après trois années de collaboration, renouvelable par tacite reconduction, est positif et satisfaisant. " La satisfaction est là, mais je ne dirais pas qu’elle est totale, sinon nous arrêterions tout. Tant qu’il y aura des malades, il y aura du travail ", a affirmé Anne Petitgirad. Pour le ministre de la Santé publique, Urbain Olenguena Awono, ce jumelage entre les hôpitaux français et camerounais est un catalyseur dans l’amélioration de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/Sida.

Jocelyne NDOUYOU

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