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Faut-il légaliser l’avortement ? Certaines associations féminines argumentent en faveur, et la question divise dans les cercles de bioéthique - 29/06/2006 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le cycle des conférences-débats en éthique et bioéthique, organisées par le ministère de la Santé publique a connu un moment fort. Jeudi dernier, dans la salle de conférences du Centre Pasteur du Cameroun à Yaoundé. Le thème de discussion tournait autour des questionnements éthiques relatifs à l’avortement. Et les échanges ont été plutôt chauds.

Autour de la table, des spécialistes de la santé de reproduction, des universitaires, des associations de défenses des intérêts de la femme.
Ce sont d’ailleurs ces dernières, à l’instar de l’Association de lutte contre les violences faites aux femmes (ALVF) qui ont posé sur la table, la question de la légalisation de l’avortement au Cameroun. Ce qui pourrait ressembler à un sacrilège — l’avortement provoqué est illégal au Cameroun — est au fond l’expression d’un point de vue développé depuis quelques années par une bonne partie de la société civile camerounaise. En tout cas, c’est un débat qui déchaîne déjà les passions. Et chaque partie soutient sa position avec force arguments. Ainsi, les promoteurs de cette idée - très nombreux dans l’ombre- s’appuient sur les drames qui se nouent au quotidien dans les quartiers. Ces centaines d’adolescentes qui tombent enceintes et sont abandonnées par le géniteur. Dans la détresse, elles se livrent vite au premier charlatan. La pratique de l’avortement clandestin est plutôt répandue depuis quelque temps, ce qui inquiète les différents observateurs. Les statistiques du ministère de la Santé publique montrent que 20 à 40% du taux de mortalité maternelle au Cameroun son dus aux avortements et que 70% des avortements enregistrés dans le pays sont provoqués. Cela se fait malheureusement avec beaucoup de risques, dus aux méthodes agressives (tiges de manioc, substances nocives…) Ça se termine généralement par une complication, ou carrément la stérilité.

De l’autre côté, on estime qu’une femme victime de violence ou abandonnée, ce n’est pas une raison suffisante pour faire admettre le principe de l’avortement légal. Le Dr Pierre Ongolo Zogo, chef de la Division de la Recherche opérationnelle en santé, note que s’agissant des cas de viol, la loi règle le problème : " une fois que le viol est constaté, la grossesse peut être interrompue ". Pour le reste, les spécialistes en santé de reproduction et les universitaires, qui constituent le gros des défenseurs de l’éthique, soutiennent que l’accent doit être mis sur le planning familial et sur l’éducation des enfants, des jeunes filles et surtout des hommes qui incitent souvent leur compagne à commettre l’acte ignoble. Ici, l’on pense que c’est avec une promotion plus agressive du planning familial que l’on pourra réduire le nombre de grossesses indésirées.
Conclusion des " anti-légalisation " : une légalisation ne va pas régler le problème. Au contraire, l’on pourrait alors assister à une multiplication des lieux d’avortement informels. Les leaders religieux n’ont pas encore été conviés à la discussion. Mais on connaît bien leur position… contre.

Yves ATANGA

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