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Revue de presse

Comment atténuer les souffrances des patients ; Les premières journées camerounaises de lutte contre la douleur ont été lancées par le Minsanté - 29/05/2009 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Sensibiliser le personnel soignant sur les méfaits de la douleur, échanger les expériences avec des experts de divers horizons pour promouvoir la prise en charge de la douleur dans les hôpitaux camerounais. Tels sont quelques objectifs des premières Journées camerounaises de lutte contre la douleur. La cérémonie de lancement des manifestations prévues à cet effet a eu lieu mercredi dernier à l’Hôpital gynéco-obstétrique et pédiatrique de Yaoundé, sous la présidence du ministre de la Santé publique, André Mama Fouda. Dans un contexte où les membres des corps médicaux camerounais ne sont pas toujours au fait de l’évolution de la science en termes de prise en charge de la douleur. Selon le Pr. Doh Anderson, directeur général de cet hôpital, il était temps de renforcer la lutte. «Des courants de pensée s’accordent de plus en plus sur le fait que la douleur est l’une des principales causes de consultation auprès des médecins et elle provoque un malaise qu’il faut atténuer et même éradiquer aussi bien chez nos enfants, nos sœurs, nos épouses que chez nos mères », a-t-il déclaré.

Bien plus, le traitement de la maladie doit nécessairement intégrer la prise en charge de la douleur, de l’avis du Pr. Jacqueline Ze Mikande, présidente du comité d’organisation de ces journées. Le mal peut entraîner des conséquences graves lorsqu’il est mal traité. Elle ajoute que « le développement d’un centre de lutte contre la douleur à Yaoundé est un impératif face à l’importance de la pandémie Vih/Sida, des pathologies cancéreuses et de la traumatologie routière, qui constituent les principaux vecteurs de douleur».

Le lancement de ces journées a également vu la tenue d’un atelier regroupant des médecins et chercheurs venus de France, du Gabon, du Bénin, du Sénégal, de la Cote d’Ivoire, du Tchad et du Mali. Deux jours durant, ces congressistes ont examiné les douleurs opératoires, aux urgences, en traumatologie, chez les patients porteurs des Ist/Vih/Sida ainsi que les douleurs et l’éthique.

Ces assises constituent l’aboutissement d’un processus engagé le 24 janvier dernier à Yaoundé par la création de la Société camerounaise d’étude et de traitement de la douleur. L’une de ses missions est la mise sur pied d’un protocole de prise en charge de la douleur utilisable à l’échelon national. Pour ce faire, les travaux de l’atelier qui s’est achevé hier, seront consignés dans un livre et sur un CD Rom. Lequel sera mis à la disposition des personnels de santé camerounais.

Hugues Marcel TCHOUA

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