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Nécessité d’une synergie d’actions - 26/10/2009 - Cameroon tribune - CamerounEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le choléra est devenu l’une des épidémies les plus récurrentes aux cotés de la méningite et de la rougeole ou de la polio dans les régions du Nord et de l’Extrême-Nord. Chaque année, presque à la même période, d’août à octobre, les populations de ces régions font face à cette épidémie dont les causes sont connues. La promiscuité, le manque d’eau courante dans plusieurs localités et l’insalubrité sont les premiers facteurs de la maladie. Les populations s’abreuvent dans des mares et des eaux de ruissellement qui prennent leurs sources au Nigeria voisin. Le brassage des populations dont les mêmes familles se trouvent de part et d’autre d’une frontière particulièrement poreuse rend permanente et inévitable l’épidémie du cholera. Les actions thérapeutiques des seuls services de la santé ne vont pas suffire à enrayer la maladie.

Une lutte efficace contre la propagation du vibrion cholérique doit passer par des actions prophylactiques. Il est donc clair qu’une une synergie d’actions entre toutes les administrations interpellées par ces facteurs favorisant l’épidémie est nécessaire. Même si le relief des monts mandaras rend difficile la connexion des zones actuellement infectées à l’eau courante, la multiplication des forages dans ces localités et dans d’autres, est plus qu’urgente. Parce que le choléra est une maladie du péril fécal, les services d’hygiène et d’assainissement des différentes municipalités locales doivent réactiver leurs plans d’actions pour exhorter voire contraindre les populations à creuser des latrines où elles doivent exclusivement déféquer. C’est aussi un travail dévolu aux élus qui sont intéressés par les suffrages de ces populations le moment venu. Ce ne sont pas les morts ou les malades qui votent, eh bien ! Les personnes en santé. Ce n’est que de cette façon qu’on pourra diminuer la menace de cette maladie.

G.D

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