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Les experts en pharmacovigilance réunis à Lomé au Togo - 07/09/2010 - Les dépêches de Brazzaville - Congo-BrazzavilleEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Réunis depuis le 6 septembre à Lomé au Togo, les experts de douze pays africains planchent sur la pharmacovigilance, dont l'objet vise à mieux organiser le secteur et plus particulièrement à contrôler la qualité des médicaments, et revoir les méthodes de surveillance des médicaments afin de limiter les risques chez les utilisateurs.

Il faut dire que le trafic de faux médicaments est extrêmement rentable en Afrique. Leur contrefaçon représente 10% du marché pharmaceutique mondial et génère quelque 45 milliards d'euros par an, d'après l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Leur contrôle pourrait sauver 200 000 vies par an en Afrique, où un médicament sur quatre est faux. C'est pour combattre ce fléau que les chefs d'Etat africains ont signé en octobre 2009, l'appel de Cotonou contre les faux médicaments lancé par l'ancien président français Jacques Chirac.

Cet appel servait aussi à dénoncer l'impunité et l'indifférence, et à sensibiliser les chefs d'Etat africains, les représentants de chefs d'Etat et d'organisations internationales comme l'ONU, l'Union africaine (UA) et la Communauté européenne, sur les méfaits de la circulation et de l'usage des faux médicaments.

Mais aussi et surtout, il servait à solliciter leur implication afin que la lutte contre l'économie criminelle des médicaments contrefaits, qui trouvent un terrain favorable dans le marché illicite des médicaments, soit prise en compte dans leur politique, avec le souhait de voir les Etats mettre en œuvre des politiques sécurisées d'accès universel à des médicaments de qualité, en cohérence avec les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).

Une insuffisance de ressources humaines réduit la fréquence des inspections et met un bémol au contrôle systématique des médicaments, dont 85% sont importés.

D'autres aspects sont à ajouter au contrôle médicamenteux : la vérification, les conditions de conservation, le respect des bonnes pratiques de fabrication et de dispensation dans les officines, hôpitaux et industriels.

Mais les causes du recours massif aux médicaments contrefaits trouvent leur origine dans la pauvreté de la population, laquelle n'hésite pas à s'approvisionner en dehors du système officiel de distribution. Il faudrait donc aussi s'attaquer à la cherté des médicaments, un coût qui ne trouvera pas de meilleure solution que la mise en place d'une sécurité sociale. Une manière efficace de faire progresser les espoirs.

Noël Ndong

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