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Santé publique : des moyens très insuffisants pour lutter contre la menace des AVC au Congo - 02/11/2011 - Les dépêches de Brazzaville - Congo-BrazzavilleEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC), qui ont fait l'objet, pour la première fois, d'une journée mondiale le 29 octobre, constituent un véritable problème de santé publique face auquel le Congo offre un système de lutte peu fiable. Pauvreté du plateau technique, insuffisance des ressources humaines, difficulté à établir un diagnostic cohérent des patients, etc., sont autant de handicaps caractéristiques de la situation congolaise en la matière.

Pour établir cet état des lieux, le ministère de la Santé avait organisé, à l'occasion de la journée célébrée samedi, une mise au point à la faculté de la santé. Placée sous l'égide du ministre de tutelle, Georges Moyen, cette rencontre s'est déroulée sur le thème : « La parole des parents, l'engagement des professionnels, l'action des pouvoirs publics ».

À défaut d'une étude de prévalence, jamais réalisée au Congo en ce domaine, les spécialistes ont bâti leurs analyses essentiellement autour des données des services d'admission du Centre hospitalier universitaire de Brazzaville. Les AVC y représentent la première cause d'admission au service de neurologie, totalisant environ 53% du total des entrées. Leur nombre est en évolution rapide : il est passé de 257 cas en 2006 à 412 en 2010.

Selon les spécialistes, cette augmentation serait due non seulement au vieillissement de la population, mais aussi à la prévalence élevée des facteurs de risques vasculaires tels que l'hypertension artérielle (32,5%), qui a été retrouvée chez un Congolais sur trois, et le diabète (7%).

Face au danger que constituent les AVC, la prise en charge préventive est néanmoins quasiment inexistante, sauf dans le cadre de la prévention secondaire, après l'accident vasculaire. Au plan curatif, la prise en charge pose plusieurs problèmes aux dires des spécialistes. La difficulté du diagnostic reste un problème majeur, lié à la pauvreté du plateau technique et à l'insuffisance de personnel qualifié. Le pays compte, selon les données relayées par le ministère de la Santé, seulement quatre neurologues et deux neurochirurgiens dans les hôpitaux de niveau central et intermédiaire, et trois neurologues dans le secteur privé. À cela s'ajoutent quatre radiologues, mais aucun neuroradiologue.

Au plan matériel, quatre appareils scanographiques existent dans le secteur public, un dans le privé. Seuls quelques hôpitaux à Brazzaville et à Pointe-Noire en sont dotés. Mais les unités neurovasculaires indispensables pour une prise en charge urgente et pointue n'existent pas encore. Ces insuffisances obligent les services spécialisés à recourir à l'évacuation sanitaire hors du pays dans certains cas (déjà six cas au premier trimestre 2011).

Tout en reconnaissant les efforts réalisés par l'État congolais ces dernières années, notamment pour l'acquisition d'équipements et la formation du personnel, les spécialistes de la santé ont exprimé leur préoccupation au regard des défis qu'il reste à relever dans ce domaine de la neurologie. Notamment en termes de « formation de personnels de santé spécialisés, de dotation des hôpitaux en médicaments d'urgence, en matériels et dispositifs médicaux divers, et surtout, de mise en place d'un plan stratégique applicable à l'échelle nationale ».

Thierry Noungou

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