Santé tropicale au Congo - Le guide de la médecine et de la santé au Congo


MOOC - Comprendre les addictions - Plus d'informations


LE KIOSQUE

Les numéros disponibles :

Médecine d'Afrique Noire
Décembre 2017
Consulter la revue

Médecine du Maghreb
Septembre/Octobre 2017
Consulter la revue

Odonto-Stomatologie Tropicale
Septembre 2017
Consulter la revue


Soyez informés avant tout le monde !


logo_fb

logo_twitter


NEWSLETTER

Restez informés : recevez, chaque mercredi, la lettre d'informations de Santé tropicale.

Inscriptions et désinscriptions

Accueil > Santé tropicale au Congo > Revue de presse

Revue de presse

Ministère de la Santé et de la Population : 2012 promu « année de la santé » - 23/01/2012 - Les dépêches de Brazzaville - Congo-BrazzavilleEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La mobilisation de ressources considérables prévue à cet effet va concourir au renforcement du système sanitaire national afin que celui-ci puisse réellement atteindre ses objectifs qui porteront sur deux axes de travail, à savoir l'accroissement de la couverture des besoins de santé et l'amélioration de la performance des prestataires

Le 23 janvier, lors de la cérémonie de vœux adressés à ses collaborateurs et partenaires, le ministre de la Santé et de la Population, Georges Moyen, a annoncé l'arrivée pour cette année, dans le cadre de la bonne gouvernance, d'un financement basé sur la performance qui va être mis en œuvre dans trois départements pilotes.

Pour les déficits et les imperfections constatés dans les résultats de 2011, cette année offre l'occasion d'apporter la valeur ajoutée préconisée par l'initiative 2012. Ainsi, est-il prescrit à la direction générale de l'administration et des ressources humaines et financières, pour une meilleure couverture sanitaire, la réhabilitation des plans de carrière, outil incontournable de gestion et de promotion des agents.

Il est attendu également de la direction générale de la population, qu'elle s'approprie son double rôle de structure de promotion de la relation population-santé avec ses divers aspects de transversalité et de structure-sentinelle, à travers laquelle sera apprécié le niveau de satisfaction des populations, au regard des politiques et programmes du ministère. Quant à l'élaboration d'une politique nationale de la population, sa mise en route doit être envisagée de concert avec les institutions dépositaires des problématiques semblables.

L'inspection générale de la santé, quant à elle, dans ses prérogatives d'inspection et de contrôle, veillera particulièrement à l'application des textes législatifs et règlementaires relatifs à l'hygiène publique et au secteur de la santé (public, parapublic et privé). « Je prescris, de même, qu'elle soit davantage regardante sur l'application des textes relatifs à la fabrication, la mise sur le marché et le bon usage des produits à finalité sanitaire ou d'hygiène corporelle », a indiqué le ministre Georges Moyen.

Le ministre a fait remarquer au personnel présent à cette cérémonie, que la qualité des ressources humaines était, une fois de plus, au cœur du devenir des services de santé. « Les grands commençant par les petits, il nous faut sans délais, revenir aux bonnes pratiques de base prescrites à tout agent de la Fonction publique : la ponctualité, l'assiduité, la présence effective au poste, le rendement de qualité, le respect de la hiérarchie. Chaque directeur devra veiller à l'application stricte de ces dispositions. Moi aussi, je veillerai à ce que chaque directeur y veille », a-t-il conclu.

Dans son intervention, le directeur de cabinet du ministre de la Santé et de la Population, Alexandre Aloumba, a remercié le chef de l'État pour son attention soutenue et constante en plaçant ainsi les professionnels de santé, héros dans l'ombre au quotidien, devant les projecteurs de l'actualité. Rappelant les orientations reçues en 2011, il a déclaré : « En effet, il y a un an il avait été prescrit au ministère de la Santé quelques priorités qui étaient : la modernisation de l'administration publique à travers le renforcement du cadre institutionnel ; le renforcement du leadership ; le renforcement de la gestion des ressources humaines, matérielles et financières ; le renforcement des capacités techniques des structures de soins, facteur essentiel à la réduction de la morbidité et de la mortalité maternelle, néonatale et infantile, etc. »

Guillaume Ondzé

Lire l'article original

Plus d'articles Congolais - Plus d'articles panafricains


Une question ? Une remarque ? Contactez-nous ?

Congo-BrazzavilleSanté tropicale au Congo
Le guide de la médecine et de la santé au Congo


CARTE DU SITE




Connaissez-vous tous les sites web médicaux édités par APIDPM ?

Médecine d'Afrique noire électroniqueMédecine du Maghreb électroniqueOdonto-Stomatologie électronique


Valid XHTML 1.0 Strict CSS Valide !