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Lutte contre le cancer : la prise en charge jugée nécessaire - 04/02/2014 - Les dépêches de Brazzaville - Congo-BrazzavilleEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Avant l’institution d’un régime d’assurance-maladie universelle, le directeur général de la Santé, Alexis Elira Doukekas, a, le 4 février à Brazzaville, lors de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le cancer, expliqué la nécessité de favoriser la couverture sociale des malades cancéreux avant la mise en application de cette mesure. L’humanité a célébré la Journée mondiale de lutte contre le cancer sur le thème « Haltes aux idées reçues ». Étant au centre des préoccupations du gouvernement, le ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Florent Ntsiba, a proposé le projet de loi instituant le régime d’assurance-maladie universelle au Congo, qui a été adopté au cours du Conseil des ministres du 3 février dernier. Ce projet de loi a pour objectif de rendre solvable la demande de soins de santé sur la totalité du territoire national, à travers la prise en charge du patient, par un mécanisme de mutualisation des risques et des ressources.

« N’ayant pas de ligne budgétaire dans le cadre de la lutte contre le cancer, le gouvernement en fait une préoccupation majeure et réfléchit actuellement sur la possibilité de rendre l’accès aux soins et aux traitements contre la cancérologie, à la portée de tous. Le cancer existe, tout le monde peut l’attraper, et peut aussi l’éviter grâce aux mesures de prévention. Les activités de dépistage sont souvent sélectives, car elles portent souvent sur le cancer du col de l’utérus. Il y a très peu d’activités sur le cancer du sein par exemple », a déclaré le directeur général de la Santé.

Plusieurs thèmes ont été développés au cours de cette journée. Il s’agit notamment de la présentation du plan stratégique national de lutte contre le cancer ; et de la présentation du contexte national de la prise en charge de la maladie cancéreuse au Congo, qui est également le thème national de la célébration de cette journée. Ce thème a été développé par Charles Gombé Mbalawa, cancérologue au Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville.

En effet, la sensibilisation face à cette maladie aide les populations à mieux cerner les facteurs de risque et de prévention. Ainsi, un cadre de mise en œuvre a été développé par le ministère en charge de la Santé, afin d’éliminer et de contrôler les types de cancer évitables. Le tabagisme, l’alcool, l’excès de poids, le virus d’hépatite B favorisent le cancer du poumon, de l’intestin, du sein, de l’utérus, du pancréas, de l’œsophage, du rein et de la vessie. L’exposition aux rayons ultraviolets et aux champs magnétiques est également l’un des facteurs favorisant le cancer.

« Cette maladie peut être traitée et guérie. C’est une maladie très grave qui est caractérisée par une multiplication anarchique et incontrôlée des cellules humaines qui touche tous les tissus et les organes. En dépit de son existence scientifiquement prouvée, le cancer n’est toujours pas reconnu comme une maladie naturelle. Cette interprétation erronée du cancer, entretenue par l’ignorance est à l’origine du dépistage tardif de la maladie causant ainsi des décès. Pourtant un dépistage précoce du cancer sauve la possibilité d’un traitement moins coûteux. Plus le dépistage est fait à temps, plus le malade maximise ses chances de guérison », a insisté Alexis Elira Doukekas.

L’un des buts recherché est de permettre à la population de se faire dépister à temps. L’objectif est de contribuer d’ici à 2017, à la réduction de la morbidité et de la mortalité due au cancer et à améliorer la qualité de vie des patients cancéreux. Comme objectif spécifique, il s’agit de définir un cadre administratif et réglementaire dans la mise en œuvre de la lutte contre le cancer au Congo, de prévenir le cancer, de renforcer les capacités des centres de santé intégrés, d’assurer la prise en charge, et de mobiliser les ressources nécessaires à la prise en charge des malades.

Force est de constater qu’au Congo, les patients se rendent à l’hôpital lorsque le cancer a atteint un stade très avancé. Faute de moyens, la plupart des patients abandonnent le traitement jugé trop coûteux pour leur bourse. Au niveau des structures sanitaires, on note également une insuffisance des équipements et des ressources humaines limitées, d’où la nécessité de renforcer le partenariat public-privé.

Josiane Mambou Loukoula

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