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Malades du SIDA sous trithérapie : Un défi à relever pour les donateurs et les organisations internationales - 02/04/2007 - Les dépêches de Brazzaville - Congo-BrazzavilleEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

En Afrique subsaharienne où vivent les deux tiers des 40 millions de séropositifs ou de malades du SIDA, l'accès aux médicaments de première et seconde ligne est très difficile, sans compter l'accès aux trithérapies. Selon le dernier bilan fait par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à ce sujet, 70 % des besoins liés en trithérapie ne sont encore pas satisfaits. Le coût des traitements est excessif. Dans les pays en développement le nombre de malades sous trithérapie est passé de 400 000 à 1,6 million de personnes entre 2003 et 2006.

Les besoins sont particulièrement criants pour les enfants des pays en développement. En effet, selon l'OMS et l'ONU/SIDA, sur 800 000 personnes de moins de 15 ans nécessitant un traitement antirétroviral, seuls 60 000 à 100 000 en ont bénéficié l'année dernière. Par ailleurs, moins du quart des 6,6 millions de porteurs de la maladie ayant besoin des soins de troisième ligne ont pu quand même en bénéficier.

Les médicaments génériques à bas prix ont facilité l'accès aux antirétroviraux dans les pays en développement, mais cela n'a pas pu régler le problème de manière durable, puisque les malades traités ont souvent besoin de produits de deuxième ligne qui coûtent extrêmement chers.

Selon directeur de l'Agence nationale de recherche sur le SIDA (ANRS) de France, Jean-François Delfraissy, « traiter un seul patient avec des antirétroviraux de deuxième ligne coûte autant que traiter 30 patients en première ligne. »
Fernando Pascual de Médecins sans frontières (MSF) a estimé que dès 2006, 20 % des quelques 400 000 premiers malades du SIDA devront recevoir des ARV de deuxième ligne. Il a mis en garde contre la tendance de voir exploser les coûts de ces médicaments. Fernando Pascual a redouté « un retour en arrière », faute de progrès dans l'accès aux médicaments de deuxième ligne en l'absence de génériques bon marché. Il s'agit là d'un problème que donateurs et organisations internationales doivent prendre au sérieux pour que l'objectif d'Accès universel aux médicaments antirétroviraux d'ici à 2010 soit atteint.

Nestor N'Gampoula

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