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La réouverture du CIESPAC en mars 2008 devient problématique - 01/02/2008 - Les dépêches de Brazzaville - Congo-BrazzavilleEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La déclaration de Brazzaville sur la réforme de l'Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC) et la relance du Centre Inter-Etat d'enseignement supérieur de santé publique d'Afrique centrale (CIESPAC) piétine. Cette déclaration qui sanctionnait la réunion du 31 août 2007, tenue en marge des travaux du 57e Comité régional de l'OMS pour l'Afrique, qui avait regroupé les ministres en charge de la Santé et les chefs des délégations de la zone CEMAC, autour du Premier ministre congolais Isidore Mvouba, faisait ressortir en son quatrième paragraphe ce qui suit : «En ce qui concerne plus particulièrement la relance et le développement du CIESPAC, le Comité proposera la mise en place d'une équipe technique régionale qui pourrait être, par la suite, entérinée par la décision des chefs d'Etat, en vue d'assurer effectivement la réouverture de l'établissement au mois de mars 2008, ainsi que son développement.»

Dans la même déclaration, il était aussi fait état de la réforme de l'Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale (OCEAC). Un consensus s'était dégagé autour de la nécessité de coiffer le fonctionnement de l'OCEAC par un organe politique sous la forme d'un Comité ministériel inter-Etat composé des ministres de la Santé, et de réviser son mandat pour l'adapter aux enjeux du développement sanitaire de la sous-région.

Le conseil d'administration de l'OCEAC auquel les ministres en charge de la Santé ne participent pas et qui s'est tenu le 13 décembre 2007 à Yaoundé au Cameroun, entérine dans sa résolution n°017/OCEAC/07 la modification de l'organisation du secrétariat général de l'OCEAC proposée par le secrétaire général. Cette modification évacue l'autorité politique des ministres en charge de la Santé en indiquant dans son article 10 : «Le secrétaire général exerce ses attributions sous la haute autorité de la conférence des chefs d'Etat, du Conseil des ministres de l'UEAC, du conseil d'administration de l'OCEAC et du président de la commission de la CEMAC.»

Dans la même optique, une autre résolution portant le numéro n°017/OCEAC/07, évacue la mise en place du comité ministériel inter-Etats de la CEMAC des ministres en charge de la Santé en ces termes : «La commission de la CEMAC est sollicitée pour étudier les possibilités d'institutionnalisation d'un cadre de concertation, à l'instar de la COMIFAC, des ministres de la Santé des pays membres de la CEMAC qui auraient pour mission de définir les grandes orientations des politiques et actions de santé communes aux pays membres».

Enfin, une autre résolution portant le n°18/OCEAC/07 évacue la mise en place de l'équipe technique sous-régionale de la relance du CIESPAC. «La reprise progressive des formations au titre du CIESPAC est fixée au lundi 13 octobre 2008». Et le secrétariat général est chargé de prendre toutes les dispositions nécessaires en vue de la mise en place progressive de la direction de l'établissement.

Ces actes montrent bien que les choses n'évoluent pas selon l'esprit de la déclaration de Brazzaville sur la réforme et la relance du CIESPAC. Face à cela, la question que l'on se pose est la suivante : le CIESPAC ouvrira-t-il ses portes en mars 2008 comme prévu dans la déclaration de Brazzaville ?
Dans l'avant-dernier paragraphe de la déclaration de Brazzaville, il est dit : «Sans attendre la fin de la réhabilitation du CIESPAC, la ministre de la Santé du Congo prendra toutes les dispositions nécessaires pour permettre l'organisation des enseignements pour la première promotion des apprenants, en collaboration avec les membres de l'Equipe technique régionale, l'Organisation mondiale de la santé et les services du Secrétariat exécutif de la CEMAC.»

Cette déclaration du 31 août 2007 sur la réforme de l'OCEAC et la relance du Centre Inter-Etat d'enseignement supérieur de santé publique d'Afrique Centrale (CIESPAC) était co-signée par Urbain Olanguena Awono, le ministre de la Santé du Cameroun, A.M. Ndong Nchuchuma E., le ministre de la Santé de la Guinée-Equatoriale, Dr Constant Roger Ayenengoye, le directeur général de la Santé du Gabon, Emilienne Raoul, la ministre de la Santé du Congo, le professeur Avocksouma Djona Atchénémou, le ministre de la Santé du Tchad, et le Dr Jean-Pierre Bangamingo, chargé de mission de la République centrafricaine.

Faustin Akono

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