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Le ministre Georges Moyen : « Nous ne pourrons avoir le BCG qu'à partir du 21 avril » - 13/04/2010 - Les dépêches de Brazzaville - Congo-BrazzavilleEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Ces derniers temps dans les hôpitaux et Centres de santé intégrés du Congo, le Bacille Calmette Guérin (BCG) se faite rare pour vacciner les nouveau-nés dès leur naissance. Le quotidien des Dépêches de Brazzaville, a évoqué ce 13 avril, la question, avec le professeur Georges Moyen, ministre de la Santé et de la population.

Les Dépêches de Brazzaville. Monsieur le ministre, pourquoi l'administration du vaccin BCG aux nouveau-nés se fait-elle rare ?

Le Pr Georges Moyen. Je confirme effectivement qu'il y a rupture du vaccin BCG à Brazzaville. Les raisons sont simples, deux commandes sont réalisées au titre de l'année, la 1ère en juin et la 2e en début d'année. Celles-ci se font par le biais de l'Unicef avec qui, nous avons des accords de partenariat. Et le Congo, pour s'approvisionner, passe par l'Unicef qui d'ailleurs en acquiert au niveau de Copenhague. Tout ceci pour éviter la piraterie et parce que l'Unicef dispose de laboratoires de qualité. Avec le changement de gouvernement, le décaissement a dû se faire tard, c'est la raison pour laquelle nous ne pourrons avoir le BCG qu'à partir du 21 avril. Nous nous excusons auprès des populations suite à cette faillite momentanée du BCG.

D.B. Avez-vous l'intention de mobiliser les partenaires étrangers, pour vous approvisionner en BCG ?

G.M. Nous n'en avons pas besoin. On sait, entre autres, que concernant les vaccins conventionnels c'est-à-dire les vaccins habituels élargis pour les programmes de vaccination, nous avons besoin des autres partenaires. Ceux-ci sont regroupés au sein d'une alliance qu'on appelle Gavi (The global Alliance for Vaccines and Immunisation). Et, pour lequel d'ailleurs nous avons reçu à peine deux prix. Le 1er prix ayant reçu des partenaires internationaux pour avoir correctement réalisé la vaccination dans notre pays alors que nous sortions de la guerre.

D.B. Quelle est la stratégie du gouvernement concernant la distribution du BCG dans les hôpitaux et centres de santé intégrés ?

G.M. L'administration de ce vaccin est obligatoire dès la naissance. Et la stratégie de distribution reste la même, donc il n'y a pas de malaise à ce niveau.

D.B. Depuis des années, le gouvernement a rendu obligatoire la vaccination contre la tuberculose. A l'heure actuelle, comment s'applique cette politique ?

G.M. Il faut préalablement vous rappeler que le vaccin BCG reste clé pour lutter contre la tuberculose. C'est vrai qu'il ne protège probablement pas à 100%. Néanmoins il protège contre les formes graves. Et, la politique du Congo reste la même : le BCG, dès la naissance du bébé, à sa sortie de maternité.

D.B. En bref, quelle est l'actualité de la tuberculose au Congo ?

G.M. L'année 2010 prévoit le doublement, sur l'ensemble du territoire national, des postes de prise en charge. Rappelons que l'avènement du Vih/sida a contribué à la résurgence de la tuberculose. Ce couple maudit sida/tuberculose dont je faisais récemment allusion, à l'occasion de la célébration de la journée mondiale de la tuberculose, fragilise de plus en plus l'organisme des personnes malades.

D.B. Votre mot de la fin ?

G.M. Sans relâche il faudrait continuer à vacciner dès la naissance. Tous ceux qui sont positifs doivent tout faire pour que leur entourage soit dépisté. Les sujets positifs pour la tuberculose et le Vih connus doivent prendre énormément de précautions.

Entretien réalisé par Fortuné Ibara

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