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Des patients se plaignent de la qualité des soins à l'hôpital pédiatrique Marien-Ngouabi - 11/04/2012 - Les dépêches de Brazzaville - Congo-BrazzavilleEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

L'établissement, qui connaît une grande affluence de malades à la suite de la fermeture de l'hôpital de Talangaï, offrirait des services qui laissent à désirer, selon plusieurs personnes rencontrées sur place. Des malades et gardes-malades font état, entre autres, du manque de suivi par un personnel qualifié, de la cherté des produits et services, etc., et déplorent que les antivaleurs, tant décriées dans le pays, aient libre cours dans cet hôpital.

« J'ai déjà dépensé plus de 300 000 FCFA depuis que je suis ici. Mais aucun acte conséquent n'est intervenu. Au lieu de s'occuper des malades, les personnels demandent de l'argent avant de prescrire un médicament de première nécessité au patient », déplore un garde-malade, dont l'enfant, atteint de rougeole et hospitalisé depuis dix jours, serait abandonné à son triste sort : un traitement qu'il qualifie « d'inhumain ».

Illustrant ses doléances, il s'étonne que, le 11 avril, la majorité du personnel médical de l'établissement ait abandonné son poste de travail dès 9 heures du matin pour aller distribuer des moustiquaires imprégnées à Talangai (sixième arrondissement), alors que dès 7 heures, l'hôpital connaissait une affluence notable de malades impatients de se faire traiter. « Comment un médecin qualifié peut-il abandonner les personnes qui souffrent pour se lancer dans la quête des agents retenus pour la campagne de distribution des moustiquaires imprégnées ! », s'indigne-t-il.

Cet autre malade évoque la vente illégale de médicaments qui, selon lui, aurait cours en cas d'urgence. « Comment comprendre qu'un médecin puisse être en conflit avec son malade parce qu'il n'aurait pas versé la totalité de la somme demandée ? Il n'y a rien de gratuit ici, tout se vend, même les seringues. En plus, ils expulsent parfois les malades qui se présentent aux urgences, en expliquant que leur cas relève de la compétence du centre hospitalier et universitaire de Brazzaville, alors qu'ils ont été tous formés », se lamente-t-il.

La direction de l'établissement, contactée par Les Dépêches de Brazzaville, n'a pas souhaité s'exprimer sur le fonctionnement de l'hôpital.

Rock Gassakys

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