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Santé publique - La mise en œuvre du projet Pharma-Comeg confrontée à un problème de financement - 06/03/2014 - Les dépêches de Brazzaville - Congo-BrazzavilleEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Réunis le 6 mars au ministère du Plan, les membres du comité de pilotage du projet d'appui au secteur pharmaceutique et à la Congolaise des médicaments essentiels et génériques (Pharma-Comeg) ont noté que le non versement de la contrepartie de l'État congolais était une des causes qui met à mal le décollage de ce projet.

Le projet lancé en février 2013 pour une période de trois ans est cofinancé par l'Union européenne (UE) et la République du Congo, à hauteur de 4,5 milliards FCFA, dont environ 2 milliards FCFA pour l'UE - dans le cadre de l'appui du 10e Fonds européen de développement (FED) - et 2,5 pour le gouvernement congolais. Il vise généralement à contribuer à l'assainissement du secteur pharmaceutique en République du Congo. « La non-mise à disposition de ce cofinancement de l'État congolais a plus ou moins fragilisé la centrale d'achat puisque cet argent devait servir à la Comeg pour acheter les médicaments de la gratuité et les mettre à la disposition de la population », a expliqué le chef du projet, Bruno Keko.

Selon lui, la deuxième difficulté est liée aux problèmes de gouvernance interne au sein de la Comeg lors de leur arrivée l'année dernière. Ces problèmes, a-t-il ajouté, sont en train d'être réglés. L'autre difficulté concerne la défaillance en ressources humaines, notamment au niveau de la direction de la pharmacie et du médicament. « Il n'y a pas beaucoup de personnel dans cette direction, nous espérons que les réformes en cours viendront corriger tout cela », a-t-il ajouté.

Présidant les travaux, Bienvenu Martin Okogna, le directeur des programmes avec l'UE au ministère du Plan, 3e ordonnateur du FED, a rassuré les partenaires que le ministère de tutelle était en train de tout mettre en œuvre pour régler ce problème qui concerne plusieurs partenaires. Il a également rappelé que le ministère du Plan venait de créer une direction générale du partenariat au développement pour suivre le problème des fonds de contrepartie. « C'est un problème entier, il concerne le groupe des partenaires financiers », a-t-il indiqué.

Le débat sur la dissolution de la Comeg se poursuit

La délégation de l'UE présente à cette rencontre, Flora Bertizzolo, a interpellé le 3e ordonnateur sur l'annonce de la dissolution de la Comeg faite par le ministre de la Santé et de la Population en début d'année. Elle a insisté sur le fait que le gouvernement devrait tenir compte des investissements financiers et humains réalisés depuis la création de la Comeg en 2006. L'attachée de coopération pour le secteur de la santé à la délégation de l'UE au Congo, s'est également interrogée sur les prérogatives de la future centrale d'achat. Répondant à cette question, Bienvenu Martin Okogna, qui avait suivi la déclaration du ministre de la Santé et de la Population sur la création depuis l'étranger, pense qu'il y a un certain nombre de choses à faire ensemble pendant les trois prochaines années.

Sans pourtant contredire le ministre, il a émis le souhait d'organiser une rencontre regroupant l'ambassadeur, le chef de la délégation de l'UE, et les ministres de la Santé et du Plan pour clarifier ce dossier. « Une information peut arriver là-bas, tronquée par une personne qui ne veut pas de la centrale. Aujourd'hui, il y a un certain nombre d'éléments, la Comeg est sur la bonne voie, le ministre sortant avait aussi une position vis-à-vis de la Comeg. Quand le directeur actuel a pris les choses en main, je crois que nous avons vu certaines choses prendre leur envol. Le problème va avec les personnes, il serait important que l'on puisse peut-être appuyer cette expérience qui est en train de prendre forme pour que l'on puisse faire taire les mauvaises informations qui circulent », a-t-il souligné, précisant que les rapports seuls ne règlent pas tout.

Le directeur général par intérim de la Comeg, le Dr Destin Mossimbi Batoko, a, quant à lui, rappelé que la Comeg est un organe technique et un outil de la politique pharmaceutique nationale, travaillant sous la tutelle du ministère de la Santé.

Par Parfait Wilfried Douniama

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