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VIH/SIDA : Trois milliards de FCFA pour lutter contre la contamination du SIDA dans la région de Pointe-Noire - 02/03/2007 - Les dépêches de Brazzaville - Congo-BrazzavilleEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Soucieux de briser la chaîne de contamination du SIDA qui prévaut à Pointe-Noire, notamment chez les enfants où les statistiques sont inquiétantes, le gouvernement congolais a décidé de se consacrer cette année à la lutte contre le SIDA dans cette région. Une enveloppe de 3 milliards de FCFA, soit 4,5 millions d'euros, a été débloquée dans cette optique. «Ces fonds vont représenter 14 % de l'ensemble du budget national consacré en 2007 à la lutte contre le SIDA», s'est réjoui le responsable d'une unité de lutte contre le SIDA à Pointe-Noire, le docteur Jean-Pierre Nkouendelo.

Ces fonds, auxquels doivent s'ajouter 3 autres milliards versés par la Banque mondiale, devront notamment servir à développer l'activité des centres de prise en charge des enfants et des femmes malades afin, selon le médecin, de briser la chaîne de la contamination.

Une opération de dépistage réalisée l'an dernier dans cinq centres de santé de Pointe-Noire, a recensé plus d'une centaine d'enfants de moins de 15 ans porteurs du virus VIH. Ce chiffre, quoiqu'il paraisse insignifiant selon le docteur Nkouendolo, permet aux autorités sanitaires de la région d'apprécier le danger. « Un autre dépistage réalisé l'an dernier dans le seul hôpital du quartier de Loandjili sur 465 enfants, a ainsi révélé que près de la moitié étaient séropositifs », a souligné Jean-Pierre Nkouendolo, pour qui «la situation est grave».

Un des centres de prise en charge des malades du SIDA situé à l'hôpital de Tié-tié, dans le 3e arrondissement, accueille 40 enfants âgés de 12 mois à 19 ans. Il prend en charge la distribution gratuite d'antirétroviraux payés par le gouvernement, la nourriture avec l'aide du Programme alimentaire mondial (Pam) et le suivi psychosocial avec l'Unicef.

Au centre de santé de Ndaka Sousou, un quartier situé dans le même arrondissement, il a été constaté, en 2005, que sur les 1 842 femmes enceintes reçues pour les consultations prénatales, 53 d'entre elles étaient séropositives. Elles bénéficient aujourd'hui d'une prise en charge ou d'un traitement aux antirétroviraux.

«Selon les statistiques en effet, la transmission du virus de la mère à l'enfant est particulièrement préoccupante dans la région. Le taux de séroprévalence des femmes enceintes est supérieur à 5 %, pour un taux national officiel de 4 %», note le docteur Nkouendelo. «Ce qui fait de la ville pétrolière l'un des principaux foyers congolais de la maladie», a-t-il indiqué.

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