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Le virus du chikungunya risque d'atteindre le Congo - 18/05/2007 - Les dépêches de Brazzaville - Congo-BrazzavilleEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

« La maladie virale aiguë, le chikungunya, apparue début mai au Gabon, risque d'atteindre le Congo par Pointe-Noire, si les autorités compétentes ne prennent pas des mesures drastiques de prévention », a déclaré le 16 mai à Brazzaville, le responsable du dispensaire des Nations unies au Congo, le docteur Luisa Dologuélé. « La maladie est retrouvée en Afrique et le Gabon est actuellement touché. L'épidémie débutante y a déjà fait plus de 5 000 victimes dans la capitale et ses environs. Il nous faut sensibiliser et mettre en alerte les pouvoirs publics pour la mise en œuvre de mesures d'assainissement des quartiers », a-t-elle affirmé.

« Le chikungunya n'est pas une nouvelle maladie », a précisé le docteur Dologuélé. Les premiers cas sont décrits dès 1957 en Afrique, puis en Asie et dans le sous continent indien. La maladie est transmise par un moustique de la famille des AEDES, qui vit dans les pays chauds.
Selon le docteur Luisa Dologuélé, « le moustique affilié au paludisme pourrait également constituer un vecteur du virus du chikungunya ». Et d'ajouter : « Même dans les formes bénignes, les suites peuvent être sévères : l'asthénie et l'impotence fonctionnelle peuvent durer des mois. Il n'existe malheureusement pas de vaccin, ni de traitement spécifique contre la maladie », a-t-elle poursuivi.

La maladie se manifeste par une forte fièvre qui apparait brutalement et qui peut atteindre 39-40°. La fièvre s'accompagne de douleurs diffuses, de maux de tête, de vomissements et/ou de diarrhées. « Ces signes rappellent ceux de la crise aiguë de paludisme et peuvent donc être trompeurs », a indiqué le docteur des Nations unies, soulignant que la maladie peut se détecter à travers l'inefficacité du traitement de paludisme, dès la 48e heure et la négativité des tests diagnostiques du paludisme.

Pour prévenir la maladie, le docteur Luisa Dologuélé a appelé à la reconnaissance des signes de la maladie et à la mise en œuvre de mesures individuelles de prévention contre les piqûres éventuelles de moustiques, en utilisant notamment la moustiquaire imprégnée d'insecticide et de lotions répulsives antimoustiques. « Il va falloir lutter contre les moustiques et leurs gîtes. Les pouvoirs publics devront assainir les quartiers », a-t-elle recommandé.

Quentin Loubou

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