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Sommet du G8 : 60 milliards de dollars promis à l'Afrique pour la lutte contre le SIDA, le paludisme et la tuberculose - 08/06/2007 - Les dépêches de Brazzaville - Congo-BrazzavilleEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Les grandes puissances du monde regroupées au sein du G8 ont approuvé hier à Heiligendamm, un programme d'aide de 60 milliards de dollars pour lutter contre le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose en Afrique. L'annonce a été faite le même jour par la ministre fédérale allemande d'Aide au développement, Heidemarie Wieczorek-Zeul, dans un entretien avec la télévision allemande NTV. Selon la ministre allemande, la moitié de cette enveloppe sera prise en charge par les Etats-Unis alors que l'Allemagne y contribuera pour un montant de 4 milliards d'euros. Elle a évoqué la situation en Afrique qui serait « dramatique », et nécessiterait une assistance particulière des pays riches.

Selon des sources proches du G8, ce programme d'aide s'est heurté à la réserve de certains pays comme l'Italie et le Canada. Après avoir longuement hésité, ces pays, incités certainement par des ONG qui dénonçaient cette attitude de blocage, ont finalement rallié le projet.

La chancelière allemande, Angela Merkel s'est chargée de préciser les contours de l'accord sur cette enveloppe financière aux chefs d'Etat et de gouvernements des pays africains invités au sommet d'Heiligendamm. Il s'agit de l'Algérie, de l'Egypte, de l'Afrique du sud, de l'Ethiopie, du Sénégal et du Ghana qui assure actuellement la présidence de l'Union africaine.
Fin mai, le président George Bush avait déjà promis un doublement de l'aide américaine à 30 milliards de dollars, tandis que l'Allemagne avait annoncé quelques jours plus tôt avant l'ouverture du sommet vouloir débloquer 4 milliards d'euros supplémentaires sur les huit années à venir afin de combattre ces pandémies dans le monde.

Les Etats-Unis, le Canada, le Japon, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, l'Italie et la Russie, la France, qui forment le G8, ont réaffirmé leur détermination à respecter les engagements pris lors du sommet de 2005 à Gleneagles en Grande-Bretagne. A cette occasion, les leaders avaient convenu d'augmenter l'aide au développement de 50 milliards de dollars, soit 37 milliards d'euros par an jusqu'en 2010, dont la moitié irait à l'Afrique.

Pour n'avoir pas respecté auparavant les promesses faites lors du dernier sommet, les pays du G8 ont fait l'objet de critiques de la part des partisans de la réduction de la dette.
Outre la lutte contre les maladies qui ravagent les populations africaines, les pays riches ont parlé des questions liées au réchauffement climatique, ainsi qu'aux problèmes de paix et de sécurité dans le monde.

A propos du réchauffement de la planète, un compromis visant à lutter contre le phénomène a été trouvé. Tous les pays du G8 se sont donnés comme objectif de réduire de moitié d'ici 2050 leurs émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique. « Les émissions de gaz à effet de serre doivent cesser de croître, et cela doit être suivi par des réductions substantielles des émissions globales », indique dans un communiqué les leaders du groupe.

Quant au projet américain d'installation de boucliers anti-missiles en Pologne et d'une station radar en République tchèque, qui a suscité la résistance de la Russie, les Etats-Unis et d'autres pays ont pris en considération les suggestions du président russe Vladimir Poutine qui y voit une menace pour son pays. Pour éviter de « créer des tensions » entre les Etats-Unis et la Russie, un groupe d'experts chargés d'étudier la proposition russe a été mis sur pied, même si pour les Etats-Unis, ce projet visait plutôt des Etats « voyous » comme l'Iran.

Nestor N'Gampoula

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