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Médecine traditionnelle : Les tradipraticiens exigent une véritable intégration dans le système de santé publique - 21/09/2007 - Les dépêches de Brazzaville - Congo-BrazzavilleEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Les tradipraticiens de Brazzaville ont attiré l'attention du gouvernement sur la nécessité de traduire dans les faits, de façon concrète, l'intégration de la médecine traditionnelle dans le système de santé publique. « Nous souhaitons que notre intégration soit accompagnée d'actes concrets et ne s'arrête pas que sur le papier », a déclaré le président de la fédération départementale de Brazzaville des tradipraticiens, Gilbert Mouanda. Cette déclaration a été rendue public à la clôture des journées thématiques sur la situation de la médecine traditionnelle au Congo organisées du 18 au 20 septembre a l'occasion de la 5ème journée africaine de la médecine africaine, placée sous le thème « Médicaments issus de la médecine traditionnelle dans la région africaine de l'OMS : recherche-développement ».

Les tradipraticiens constatent « une lenteur » des autorités dans la réglementation du secteur de la médecine traditionnelle bien que le gouvernement ait facilité en 2006 l'adoption des documents qui doivent normaliser leur profession.
« Notre cadre d'exercice et le code déontologique ont été adoptés depuis un an. Pourquoi ces documents ne sont-ils pas signés ? s'interrogent-ils. Ils permettront de séparer les vrais tradipraticiens des charlatans », rappellent-ils en demandant par ailleurs au gouvernement de terminer les travaux du Centre national de médecine traditionnelle, détruit en 1997 lors des conflits armés, dont « la réhabilitation avance à pas de caméléon ».

La 5e journée africaine de la médecine traditionnelle a permis aux tradipraticiens d'échanger avec les chercheurs de la médecine conventionnelle. Ils estiment qu'un « vrai » partenariat est désormais nécessaire entre ces deux pratiques au moment où les mérites de leurs sciences ne sont plus à démontrer.

« Nous aussi sommes des chercheurs car nous sommes détenteurs de brevets d'invention. Nous avons un rôle à jouer dans la société. Donnez-nous les moyens et vous serez satisfaits », martèlent t-ils dans leur déclaration.
Pour sa part, le gouvernement, représenté à la clôture de la Journée par le conseiller au développement social de la ministre de la santé, Urbain Batila Kissita, a réitéré son adhésion à la Décennie de la médecine traditionnelle 2001-2010.
C'est à ce titre, a poursuivi Urbain Batila Kissita, que le gouvernement a organisé des séminaires de formation à l'endroit des tradipraticiens et a adopté plusieurs documents réglementant la profession.

Batila Kissita a estimé que les débats issus de ces Journées permettront de fixer de nouvelles orientations pour organiser la profession.
L'objectif est que la médecine traditionnelle se développe, se valorise tout en établissant les preuves de son efficacité, son innocuité et de sa qualité, a indiqué par la suite le conseiller aux médicaments essentiels à l'OMS/Congo, Raymond Mankélé.
Pour lui, « la mise au point de médicaments traditionnels de qualité permettra non seulement d'améliorer l'accès aux médicaments essentiels mais aussi de développer des secteurs économiques générateurs d'emploi et de revenus ».

Les tradipraticiens ont, entre autres, recommandé au gouvernement d'établir une collaboration entre les différents partenaires travaillant dans la médecine traditionnelle et de créer un jardin botanique national.

Quentin Loubou

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