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Organisation mondiale de la santé : la difficulté de dépistage du VIH/Sida chez les nourrissons est un obstacle majeur au progrès des antirétroviraux - 03/06/2008 - Les dépêches de Brazzaville - Congo-BrazzavilleEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Depuis fin 2007, près de 3 millions de malades du Sida reçoivent désormais une thérapie antirétrovirale dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, selon le nouveau rapport rendu public le 2 juin 2008 par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), l'Onusida et l'Unicef.

Le rapport « Vers un accès universel : étendre les interventions prioritaires au VIH/Sida dans le secteur de la santé » met également en évidence d'autres progrès, comme par exemple un meilleur accès aux interventions destinées à prévenir la transmission du VIH de la mère à l'enfant, l'amélioration du dépistage et du conseil, ainsi que l'engagement accru des pays en faveur de la circoncision dans les régions lourdement touchées de l'Afrique subsaharienne.

« Il s'agit d'une réalisation remarquable pour la santé publique. Elle prouve que l'engagement et la détermination permettent de surmonter tous les obstacles. Les gens qui vivent dans les pays les plus démunis peuvent reprendre une vie économiquement et socialement productive grâce à ces médicaments de résurrection », a déclaré la directrice générale de l'OMS, Margareth Chan.

Selon les auteurs du rapport, à la fin 2007 près d'un million de malades supplémentaires bénéficiaient d'une thérapie antirétrovirale, portant le nombre total de patients traités à près de 3 millions. Ce chiffre correspond à l'objectif de « l'initiative 3 en 5 », qui visait à ce que 3 millions de séropositifs vivant dans des pays à revenu faible ou intermédiaire bénéficient du traitement avant la fin 2005. Bien que cet objectif ait été atteint avec deux ans de retard, l'initiative a le mérite d'avoir fait faire un bond en avant à la thérapie antirétrovirale.

Les auteurs du rapport indiquent par ailleurs que 31 % seulement des 9,7 millions de personnes qui ont besoin de thérapie antirétrovirale y ont eu accès à la fin 2007.

« Ce rapport met en évidence ce qu'il est possible de faire malgré les nombreuses contraintes auxquelles les pays doivent faire face ; il constitue un vrai pas en avant sur la voie de l'accès universel à des services de prévention et de traitement du VIH ainsi que de soins et d'aide aux malades. Les pays et la communauté internationale doivent s'en inspirer pour collaborer afin de renforcer les efforts de prévention et de traitement », explique le directeur exécutif d'Onusida, Peter Piot.

Toujours à la même période, près de 500 000 femmes avaient accès à des antirétroviraux destinés à éviter la transmission à leurs enfants à naître, contre 350 000 en 2006, et 200 000 enfants ont reçu une thérapie antirétrovirale contre 127 000 à la fin 2006. La difficulté de dépister le VIH chez les nourrissons reste cependant un obstacle majeur au progrès.

Parmi les autres obstacles à l'élargissement du traitement, on trouve notamment le faible taux de rétention des patients dans de nombreux programmes de traitement, ainsi que le nombre considérable de personnes qui n'ont pas conscience de leur statut sérologique vis-à-vis de l'infection au VIH ou qui sont dépistées trop tard et meurent au cours des six premiers mois de traitement.

La tuberculose est l'une des principales causes de décès parmi les séropositifs dans le monde et la cause principale de décès parmi ceux qui vivent en Afrique. Les auteurs du rapport avertissent que l'extension future de l'accès à la thérapie antirétrovirale risque d'être ralentie en raison de la faiblesse des systèmes de santé dans les pays les plus affectés, en particulier de leur difficulté à former et à retenir les agents de santé. Ils soulignent également la nécessité d'améliorer constamment la collecte, l'analyse et la publication d'informations essentielles en matière de santé publique.

Noël Ndong

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