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Des avancées signalées dans le traitement de l’hydrocéphalie en Guinée - 30/03/2012 - Le jour de Guinée - GuinéeEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Considérée en Guinée comme une maladie causée par le diable ou les sorciers, l’hydrocéphalie de l’enfant a été démystifiée par le chef de service de Chirurgie pédiatrique de l’hôpital Donka, Pr. Med. Mamady Keita, au cours d’une conférence animée le 28 mars dernier à Conakry. « L’hydrocéphalie est une maladie comme toutes les autres. Il ne s’agit pas d’un sort jeté sur l’enfant, ni le fait d’un quelconque sorcier. C’est la conséquence d’autres maladies comme la méningite », a souligné le Pr Keita, avant de signaler qu’en moins d’un an, 50 cas ont été opérés, dont la plupart avec succès, à la CHU de Donka.

Ce, grâce à l’Association des mamans d’enfants hydrocéphales de Guinée (AMEHG). Or, a indiqué le médecin, pendant les 20 dernières années (1991-2011), c’est seulement 13 sur 185 enfants victimes de cette maladie, qui ont bénéficié de cet traitement. Et pour cause, la cherté du prix de la valve de dérivation du liquide cérébro-spinal - qui est à la base de cette maladie.

Selon le professeur Keita, cet appareil (la valve) coûte 1250 euros, environs 15 millions de francs guinéens. Ce qui reste cher pour les parents des enfants victimes de cette maladie qui, dans la plupart des cas, finissent par ce débarrassé de leur progéniture en mettant fin à sa vie.

Mamady Keita a invité les parents ayant des enfants victimes de cette maladie à faire confiance à l’implantation de la valve dans la tête, qu’au traitement traditionnel de la maladie. « La médecine traditionnelle a ses mérites, mais elle a aussi ses limites », raconte le médecin. « Mais, depuis la naissance de l’AMEHG, soutenue par AFG ‘’ American Friends of Guinea’’, nous trouvons gratuitement cet appareil pour les enfants malades », a indiqué le chirurgien pédiatrique. Il a donc lancé un appel à l’aide en faveur de cette ONG, pour l’élargissement de ses activités.

Le même appel est lancé par la présidente de l’AMEHG qui a créé cette ONG en 2009, dans la recherche de solutions à son enfant qui était atteint de cette maladie. A cause de ses moyens limités l’ONG, se contente aujourd’hui des valves. Si non, dans beaucoup d’autre pays l’hydrocéphalie se traite sur les nouveaux nés avec un nouvel appareil qu’on appel endoscope. Par endoscopie, il est possible de rétablir une pression liquidienne normale sans pose de valve, en créant une communication entre l’extérieure et l’intérieur du cerveau.

Selon Dr Alpha Mamadou Barry, chargé de programmes d’American Friends of Guinea (A.F.G.), bailleur de AMEHG, à chaque 500 naissance en Guinée, il y a au moins un (1) cas d’hydrocéphalie. Mais, les victimes sont mal identifiées. D’où l’importance du premier rôle de l’AMEG qui est de sensibiliser et d’informer les populations sur la maladie.

Tokpanan DORÉ

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