Guinée Le guide de la médecine et de la santé en Guinée  

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Les éditos du docteur Kaba Kourouma

Docteur Kaba Kourouma

Le docteur Kaba Kourouma est l'ambassadeur de Santé tropicale en Guinée.
Chaque mois, il publie un éditorial.
Si vous souhaitez entrer en relations avec lui, n'hésitez pas à le contacter directement.

Docteur Kaba Kourouma
CNTS Guinée Conakry - Ministère de la Santé Publique
3820 Conakry - Guinée. Tél: +224 67 05 39
kkourouma@santetropicale.com

Consultez la page de présentation du docteur Kaba Kourouma

Guinée : Dénonçons  la corruption dans le secteur  de la Santé - 28 juin 2010

Le  secteur sanitaire guinéen est le théâtre chaque jour des faits de corruption, trafic d'influence, concussion, prise illégale d'intérêts et d'atteinte à la liberté et à l'égalité des professionnels du secteur. Certains éléments caractéristiques de la corruption dans ce secteur sont les suivants :  les sollicitations ou acceptation d’une valeur ou avantage, l’offre ou l’octroi, l’accomplissement ou l’omission, le détournement, des biens de l’Etat dans les structures sanitaires publiques ou privées, l’enrichissement illicite à travers les projets de santé, le népotisme, le régionalisme, l’ethnocentrisme, l’extorsion, le trafic d’influence, la fraude et les relations douteuses entre pouvoirs publics et privés. Lire l'article

Les inégalités sociales en santé - 11 février 2010

Par inégalités sociales en santé on entend celles qui sont observées entre des groupes sociaux dont les niveaux de favorisation diffèrent. Ce sont des écarts, pourtant évitables, entre hommes et femmes, entre groupes socioéconomiques, entre pays et à l’intérieur des pays, qui sont à l’origine de nombreuses iniquités de santé, et ont un impact sur de nombreux aspects de la santé des populations. Comment se traduisent les inégalités sociales ? Prenons un pays d’environ 10 millions d’habitants et les femmes représentant plus de 51 pour cent de cette population. Dans un contexte d’analphabétisme généralisé, les inégalités sociales de santé affectent durement de nombreuses couches de la population. Lire l'article

La grippe porcine : l'épidémie et les techniques de diagnostic - 11 mai 2009

La grippe porcine est une infection virale hautement contagieuse des porcs. Les infections à virus influenza porcin (SIV, Swine influenza virus) sont la cause d’une maladie respiratoire caractérisée par de la toux, des éternuements, du jetage, des températures rectales élevées, de la léthargie, une respiration difficile et une baisse de l’appétit. Dans certains cas, les infections à SIV sont associées à des troubles de la reproduction tel l’avortement. Les signes cliniques et l’excrétion nasale du virus peuvent survenir dans les 24 h suivant l’infection. Les taux de morbidité peuvent atteindre 100 % dans les cas d’infections par le SIV, tandis que les taux de mortalité sont généralement faibles. Les infections bactériennes secondaires peuvent aggraver les signes cliniques résultant de l’infection à SIV. La transmission se fait par contact avec des sécrétions contenant des particules virales, telles que les aérosols, générés par les toux et les éternuements, et les jetages nasaux (). Lire l'article

Alternative transfusionnelle et chirurgie - 30 avril 2009

La transfusion sanguine est un traitement irremplaçable dans ses véritables indications. Mais, elle  à ses risques dont la plupart relèvent du produit sanguin lui même et du donneur de sang. Il s’agit notamment du risque de transmission de maladies infectieuses brutalement mis en relief par la propagation du SIDA.
Devant la menace de pathologies transmises, la prescription du sang doit être  l’aboutissement d’une réflexion et non d’un réflexe. Avant de transfuser, le chirurgien doit se poser les  questions suivantes : mon malade va t  il mourir si je ne le transfuse pas ? En dehors du sang ou si le sang n’est pas disponible en temps voulu, quelles sont les autres possibilités ? Lire l'article

Carnet de route : le district sanitaire de Mamou - 25 août 2008

Après une longue tournée à l’intérieur de la Guinée profonde, je me suis arrêté à Mamou où le Dr Robert CAMARA, MPH est le Directeur Régional de la Santé. Expert en santé publique ce cadre guinéen est l’un des meilleurs DRS du pays. Il a une seule ambition : promouvoir la santé publique dans sa circonscription. Un promotionnaire (C’est pas pour cela qu’il est meilleur) très aimable qui écrit tout et reçoit tous les étrangers du Ministère de la santé de passage pour la Guinée profonde. Car Mamou est une ville carrefour. Ce qui est impressionnant chez lui c’est le constat tout azimut qu’il fait souvent de la situation sanitaire. Très véridique et bon Kissien (originaire de guinée forestière), sa charmante épouse met toujours au feu 2 marmites : une pour la famille et une pour les étrangers de passage à Mamou. En effet, Mamou est une région administrative de Guinée située à 268 Km à l’Est de Conakry. Elle couvre une superficie de 16 814 Km2 et comprend 3 préfectures : Pita, Dalaba et Mamou. Lire l'article

Présentation de l’expérience de l’AGBEF/Guinée en matière de santé de la reproduction/planification familiale (Historique, activités et perspectives) - 11 avril 2008

L’ASSOCIATION GUINEENNE POUR LE BIEN ETRE FAMILIAL (AGBEF) est la première ONG nationale de santé, créée le 10 Décembre 1984 par 28 volontaires guinéens dont 13 femmes de professions différentes : Médecins, sages-femmes, enseignants, juristes, journalistes, travailleurs sociaux, administrateurs civiles... Elle est membre à part entière de la FEDERATION INTERNATIONALE POUR LA PLANIFICATION FAMILIALE (IPPF) dont le siège central se trouve à Londres. L’initiateur de la création de l’AGBEF est Dr. Mamadi CONDE, qui avait pris connaissance de l’IPPF lors de son séjour à Bruxelles, siège de l’IPPF Europe. A son retour de Belgique en 1981, il suggéra à Son Excellence Jeanne Martin CISSE, alors Ministre des Affaires Sociales de la création d’une ONG affiliée à l’IPPF. Lire l'article

L’excision : Une pratique néfaste pour la santé de la mère et de l’enfant - 29 août 2007

Cher lecteur, après une longue absence indépendante de notre volonté, nous abordons dans cet éditorial un sujet d’actualité : il s’agit de l’excision des jeunes filles. D’un point de vue historique, l’excision est une tradition séculaire en Afrique. Elle serait apparue en Afrique il y a 3000 ans. C’est une pratique néfaste pour la santé des mères et des enfants. En Guinée, la volonté politique du gouvernement de lutter contre la pratique de l’excision s’est manifestée par l’adoption et la promulgation de la Loi L/10/An/2000 portant sur la santé de la Reproduction qui protège l’intégrité physique de la femme. Cette loi prévoit également des dispositions pénales à l’encontre de tous ceux qui la transgressent. Dans l’ignorance et le conservatisme, les motivations évoquées très souvent par la population pour soumettre les jeunes filles à cette pratique néfaste, sont entre autres : la préservation de la virginité, le contrôle de la sexualité de la femme, la religion (bien que pratiquée par les musulmans, les chrétiens et les animistes). Lire l'article

Quelle conduite à tenir devant les accidents d'exposition au sang (AES) et autres liquides biologiques contaminés ! - 25 octobre 2006

En Afrique et dans d'autres régions du tiers monde, on assiste quelque fois par manque de matériel de protection ou par négligence dans l'application des mesures universelles d'hygiène, dans les laboratoires et autres plateaux de soins de nos structures a une exposition accidentelle à du sang ou à un liquide biologique contamine. Cette exposition est même valable pour des professionnels non médicaux comme les coiffeurs et coiffeuses. Cela se passe très souvent à l’occasion d’une effraction cutanée lors d’une piqûre ou d’une coupure, ou d’une projection sur une muqueuse ou une peau blessée.
Tous les produits d'origine humaine manipules dans un laboratoire, plateaux de soins ou dans des cabinets d'exploration paracanoniques doivent être considères comme potentiellement infectieux. On oublie que les précautions prises dans un laboratoire de sérologie doivent être les mêmes que dans les autres sections du laboratoire d'analyses bio-médicales d'un hôpital.
Il est très important de prévenir ces accidents, car le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), le virus de l’hépatite C (VHC) ainsi que le virus de l’hépatite B (VHB) chez les personnes non immunisées, en particulier par vaccination, et d'autres viroses émergentes peuvent être transmis par cette voie d'une manière accidentelle. Lire l'article

Je romps avec le silence ! - 24 mai 2006

Santé tropicale est en train de faire des progrès immenses dans le domaine de l’information et de la communication médicale et paramédicale. Ces progrès sont pertinents et visibles et les stratégies utilisées pour l’accessibilité aux informations utilisent une grande innovation technologique. Je veux parler ici de l’édition électronique de Médecine d’Afrique Noire et de Médecine du Maghreb, mais surtout depuis longtemps du forum médical, espace d’échange entre scientifiques du monde entier.

L’édition électronique accélère la recherche bibliographique des articles publiés et permet d’économiser les places dans nos bibliothèques de bureau et de maison. Je prends ce qui m’intéresse. Il suffit d’avoir un ordinateur connecté à Internet pour accéder à toutes les informations relatives à la santé en Afrique et au Maghreb. Essayez s’il vous plait ce nouvel outil et vous ne pourrez plus vous en passer (Consultez le sur le site : www.santetropicale.com).

Notre devoir en tant que professionnels de la santé devant un tel apport gigantesque dans le cadre de l’accès à l’information scientifique est de supporter et d’encourager une entreprise telle que Santé tropicale. Nos institutions médicales et d’enseignements doivent faire un effort pour faciliter l’accès des professionnels à ce site d’une grande valeur dans le cadre de l’information et de la communication. Ne l’oublions pas : le traitement de l’information et l’innovation des canaux de communication font aujourd’hui la différence entre les peuples dans le cadre de leur développement socio-économique. Lire l'article

Une revue du rapport pauvreté et santé en Guinée - 1er mars 2006

L’Enquête Intégrée de Base pour l’Evaluation de la Pauvreté (EIBEP) constitue la seconde enquête du genre réalisée dans notre pays après l’Enquête Intégrale Budget-Consommation (EIBC) exécutée en 1994-1995. Elle est exécutée par la Direction Nationale de la statistique du Ministère du Plan.
L’EIBEP fournit des informations détaillées sur tous les aspects de niveau de vie des ménages (caractéristiques socio-démographiques, éducation, santé, emploi et utilisation du temps dans le ménage, logement, consommation, revenus, activités agricoles, emploi indépendants non agricoles, avoir des ménages).
Notre article s’intéresse au volet pauvreté et santé. Car, en parcourant le questionnaire de l’EIBEP on remarque qu’il fournit des informations détaillées sur l’état sanitaire de la population au cours des 4 dernières semaines ayant précédé l’enquête, l’utilisation des services de santé (type de personnel consulté, genre et statut de l’établissement sanitaire fréquenté, satisfaction pour les prestations) et la santé de la reproduction (soins prénatals, soins préventifs, soins post-natals et qualité des prestations de services de santé et la pauvreté.
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Enquête Démographique et de Santé en Guinée (EDSG-III 2005) : Une analyse du volet VIH/SIDA - 31 août 2005

La troisième Enquête Démographique et de Santé en Guinée (EDSG-III), exécutée en 2005 (1er Févrierau 31 juillet) par la Direction Nationale de la Statistique (DNS) du Ministère du Plan a été réalisée grâce à l’appui financier de l’USAID, la Banque Mondiale (à travers le Projet d’Appui au Programme Multisectoriel de Lutte contre le SIDA), l’UNICEF et l’UNFPA. L’EDSG-III a bénéficié de l’assistance technique du programme mondial des Enquêtes Démographiques et de Santé (Demographic and Health Surveys - MEASURE DHS) de Macro International, dont l'objectif est de collecter, analyser et diffuser des données démographiques portant, en particulier, sur la fécondité, la planification familiale, la santé de la mère et de l'enfant et le VIH.
Pour la première fois en Guinée, elle a inclus dans ses objectifs les tests du VIH et d’anémie chez les sujets éligibles femmes de 15-49 ans et hommes de 15-59 ans pour déterminer la prévalence du VIH et de l’anémie dans la population guinéenne. Lire l'article

Le point sur la troisième enquête démographique en santé en Guinée (2005) - 10 mai 2005

L’enquête démographique en santé (EDSG-III 2005) a démarré pratiquement sur le terrain en Guinée en Février 2005. La dernière enquête remonte en 1999 (mai à juillet).
Cette enquête se fixe comme but d’évaluer la situation démographique, socio-économique et sanitaire de la population guinéenne particulièrement dans le domaine de la santé maternelle et infantile. Ce qu’il faut souligner, c’est que cette enquête associe, pour la première fois en Guinée, le volet laboratoire consacré au dépistage de l’anémie et du VIH. Lire l'article

 

Une année finie, une année commence - 8 janvier 2005

Nous abordons l’année 2005 ! Et comme l’année 2004, l’année 2005 cherchera à résoudre toujours le même problème en Afrique : le manque de ressources entraînant une pauvreté sans qualificatif. Un manque de ressources paralysant plusieurs domaines, plusieurs entreprises personnelles et collectives. On sait que les ressources existent en Afrique.
Le problème : C’est comment mobiliser ces ressources ? Nos Etats ne disposant pas toujours de fonds nécessaires à la couverture de l’ensemble des investissements utiles, il faut dès lors trouver les moyens d’attirer les investisseurs locaux et étrangers à la réalisation de cette tache. C’est à dire faire en sorte que les bailleurs de fonds financent les investissements. Cela suppose le développement des instruments de garantie. C’est pourquoi les bons ne sont attractifs que s’ils sont garantis par une organisation comme le FMI ou la Banque mondiale. Les conditionnalités de ces organismes ? Bien venu au blocage ! Ils s’en fichent d’ailleurs si ce blocage a un impact négatif dans certains domaines sensibles de la vie de nos nations. Lire l'article

 

Sécurité transfusionnelle en Afrique ? - 22 novembre 2004

Le 4ème Congrès de la Société Africaine de Transfusion sanguine s’est tenu à Lagos (Nigeria) du 19 au 23 septembre 2004.
Il est ressorti de ce congrès, qu’en Afrique la transfusion sanguine évolue dans un contexte particulier, car, les activités qui en principe doivent aller de la "simple" promotion du don de sang au suivi des malades transfusés, cela pour garantir la sécurité maximale, rencontrent d’énormes problèmes de mise en œuvre.
Le même constat est toujours fait à chaque rencontre inter-africaine ; à savoir : la sécurité transfusionnelle doit reposer sur des bases concrètes telles que :

  • L’organisation des structures, des établissements de transfusion sanguine
  • L’hémovigilance, qui constitue un système de recueil des données, d’analyses et d’actions d’amélioration
  • Les bonnes pratiques transfusionnelles à appliquer de manière pragmatique
  • La formation des acteurs impliqués dans la chaîne transfusionnelle
  • Le développement des activités de référence et de recherches etc.

C’est une entreprise colossale. Et reconnaissons que dans toute entreprise, il faut créer un climat favorable à cette entreprise. Si nous occultons dans l’analyse des problèmes du secteur transfusionnel, l’environnement dans le quel il évolue, il est clair que nous passerons à coté des solutions. Le rôle de l’Etat a besoin d’être redéfini et réexaminé dans le cadre de la transfusion sanguine. Lire l'article

 

L'environnement du programme guinéen de maternité sans risque - 2 septembre 2004
Selon les données de la campagne lancée par le "Ruban Blanc" en 1999, chaque minute dans le monde, 380 femmes deviennent enceintes, parmi lesquelles 190 ont des grossesses non planifiées, 110 développent des complications liées à la grossesse, 40 ont des avortements à risque et 1 femme meurt. Des données récentes montrent que les taux de mortalité maternelle vont en moyenne de 600 décès pour 100 000 naissances vivantes dans les pays moins développés à environ 10 décès pour 100 000 naissances dans les régions développés. Plus de la moitié des 7,7 millions de décès annuels de l'enfance surviennent pendant la période néonatale ; parmi eux, 2/3 ont lieu au cours de la première semaine de vie. La morbidité et la mortalité maternelle et néonatale constituent donc, de nos jours, un problème aigu de santé publique qui mérite une attention particulière dans les pays en développent et particulièrement en Afrique. C'est dans ce cadre que l'initiative de maternité sans risque est née de la conférence internationale de 1987 qui s'est tenue à Nairobi au Kenya, pour répondre sous forme de politique internationale au taux élevé de mortalité maternelle dans les pays en développement. Lire l'article

 

La fièvre jaune en Guinée - 14 avril 2004
En septembre 2000, la Guinée a été frappée par une épidémie de fièvre jaune. La fièvre jaune est une maladie virale hémorragique dont la létalité peut atteindre 20 à 80%. L'agent causal peut se transmettre selon deux modes épidémiologiques : le cycle urbain et le cycle forestier ou cycle selvatique. Les deux modes sont l'origine de maladies cliniquement identiques, puisqu'elles sont produites par le même virus. L'hôte principal est le singe et l'homme peut être considéré comme "accident" terminal du cycle de transmission. Lire l'article

 

L'environnement de l'initiative "Faire reculer le paludisme" - 8 février 2004
Notre attachement à l'initiative "faire reculer le paludisme" se justifie par le défi lancé a toutes les communautés et à tous les niveaux. Cette initiative entend réduire de moitié les décès dus au paludisme dans le monde d'ici 2010 en aidant les communautés à prendre des mesures efficaces et durables contre la maladie. Il est incontestable que la réussite de cette action aboutira à la réduction de la pauvreté et à la promotion du développement socio-économique des pays touchés par le paludisme. Elle engagera dans cette lutte les gouvernements, les agences de développement, les organisations commerciales, les associations professionnelles, les sociétés civiles, les groupes de recherche et les médias. Mais, pour atteindre ses objectifs, il est important de connaître l'environnement dans lequel l'initiative "Faire Reculer le Paludisme de moitié d'ici 2010" évoluera en Guinée : Lire l'article

 

DKZ - Transfert de soins et de médicaments en Afrique bientôt en Guinée au service des guinéens - 16 janvier 2004
DKZ est une réalité qui est entrain de se mettre en place dans beaucoup de pays en Afrique (voir liste des pays sur www.dkzservice.com) et sera bientôt opérationnel en Guinée. D'ailleurs, à part les pharmacies et les cliniques privées, les pharmacies du service public négocient actuellement un accord afin qu'elles puissent faire partie du réseau DKZ. En effet, la santé est un problème crucial pour chaque africain et c'est naturellement une priorité pour ceux qui, travaillant en Europe, se préoccupent de leurs proches restés sur le continent. Lire l'article

 

La 13ème Conférence internationale sur le SIDA et les IST en Afrique - 5 novembre 2003
"Dénonçons le cynisme de l'occident et des dirigeants du monde : mobiliser 240 milliards de dollars américain pour lutter contre le terrorisme et ne pas pouvoir mobiliser 10 milliards pour lutter contre le SIDA ?"
De réunions internationales en congrès mondiaux, au chevet de l'Afrique, le temps n'est plus à constater la catastrophe sanitaire que représente l'épidémie du sida et ses conséquences multiples sur les sociétés. C'est le cynisme des dirigeants du monde qu'il faut désormais dénoncer sans relâche. Lire l'article

 

Le projet de budget 2003 du Ministère de la santé - 1er avril 2003
Le projet de budget 2003 du Ministère de la santé présente à l'assemblée nationale s'élève à 54.382.674.000 Francs Guinéens.
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Analyse rétrospective des journées nationales de vaccination en Guinée - 28 décembre 2002
La Poliomyélite serait désormais au seuil de son éradication en Guinée.
L'organisation des Journées de vaccination pour la troisième année consécutive dans le pays a apporté des indications remarquables en faveur de cette éradication. Lire l'article

 

Analyse de l'intervention de l'état dans le domaine des ARV - 1er décembre 2002
L'intervention de l'Etat guinéen dans le domaine des ARV (Antirétroviraux) utilisés pour traiter les personnes vivant avec le VIH/SIDA doit être examinée à travers quatre questions d'analyse économique.
La Guinée étant un pays en développement, les besoins et les contraintes sont importants. Mais, par rapport à cet aspect de la question, aujourd'hui, les réponses varient d'un pays à l'autre.
Pour le cas de la Guinée, les décideurs se sont posés quatre séries de questions :
Comment intégrer une politique de thérapeutique antirétrovirale aux objectifs nationaux en matière de développement ?
En tenant compte des différents traitements ARV, quelles sont les autres interventions qu'il faut envisager ?
Compte tenu des contraintes en matière de ressources, lesquelles de ces solutions seraient réalistes et abordables ?
Lesquelles de ces solutions abordables permettent d'avoir l'impact le plus favorable sur le développement ? Lire l'article

 

L'environnement du système de santé de Guinée - 14 novembre 2002
La Politique de santé de Guinée est basée sur le renforcement de la décentralisation.
Au cours de la 13 ème revue annuelle des soins de santé primaires qui a pris fin le 16 janvier 2002 à BOKE (Guinée maritime), les techniciens de notre système de santé après 6 jours ont posé le diagnostic des maux dont souffrent les soins de santé primaires, soubassement du système de santé de Guinée. Lire l'article

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