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Le pied du diabétique a Bangui.
Aspects épidémiologiques et évaluation de la prise en charge
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Médecine d'Afrique noire Tome 49 - n°
8/9 - Août-Septembre 2002 - pages 369-374
Il s'agit d'une étude prospective réalisée dans le service de
l'ADC, du 1er mai au 30 novembre 2001, au cours de laquelle nous
avons enregistré 66 malades consentants, sans distinction d'âge
ou de sexe, qui ont subi un interrogatoire et un examen physique
des pieds. Le recueil des données a été fait à l'aide d'un questionnaire
à administration indirecte. Les résultats de cette étude ont montré
que sur les 66 répondants, 87,87 % avaient des troubles ou des lésions
podologiques. Les principales manifestations cliniques sont représentées
par : les cors (75,75 %) à droite et 72,72 % à gauche, les durillons
(21,21 %), la mycose interdigitale (27,27 %), la brûlure du pied,
la gangrène, le mal perforant plantaire, la cellulite, la myosite
sont faiblement représentés, plaie à la suite de traumatisme (4,5
%), insuffisance vasculaire (27,18%), et la neuropathie à type d'anesthésie
(40,9 %). Les principaux facteurs de risque retrouvés sont : le
déséquilibre glycémique (75,8 %), le mauvais état des chaussures
(60,6 %), l'ancienneté de la maladie, le manque d'information, l'absence
de surveillance des pieds.
Mots clés : Diabète, pied, épidémiologie, prise en charge, Bangui.
Summary
It is about a prospective survey achieved in the service of the
ADC, of May 1st to November 30, 2001, during which we recorded 66
willing patients, without distinction of age or sex, that have undergone
a cross-examination and a physical exam of the feet. The compilation
of data has been made with the help of a questionnaire in indirect
administration. The results of this survey showed that on the 66
respondents, 87,87 % had disorders or podologic lesions. The hand
clinical demonstrations are represented by : the corns, 75,75 %
on the right side and 72,72 % on the left, the calluses (21,21 %),
the interdigital mycosis (27,27 %), the burn of the foot, gangrene,
plantar perfora-ting hurt, the cellulite, the myosite are weakly
represented, wound following traumatism (4,5 %), vascular insuffi-ciency
(27,18 %), and the neuropathy : type anaesthesia (40,9 %). The main
factors of risk recovered are : the glycemic imbalance (75,8 %),
the bad condition of the shoes (60,6 %), the seniority of the illness,
the lack of infor-mation and supervision of the feet.
Key words : Diabetes, foot, epidemiology, handling, Bangui.
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| Evaluation
du portage nasal de staphylococcus aureus dans le centre d'hémodialyse
du CHU de Cocody - Abidjan |
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Médecine d'Afrique noire
Tome 49 - n° 8/9 - Août-Septembre 2002 - pages 375-376
Pour contribuer à l'amélioration de la prévention des infections
dues à staphylococcus aureus chez les hémodialysés, une évaluation
du portage nasal de ce germe a été faite chez les patients et chez
le personnel. Des 56 patients, 36 (64,3 %) étaient porteurs intermittents,
12 (2 1,4 %) étaient porteurs permanents. Chez 8 membres du personnel,
6 (75 %) étaient des porteurs intermittents, 1 (12,5) était un porteur
permanent. 181 souches Staphylococcus aureus étaient isolées, 39
(23 %) des souches étaient résistantes à la Méthycilline et 178
(98,3 %) étaient sensibles à la Mupirocine.
Mots clés : Staphylococcus aureus, portage nasal, hémodialyse,
prophylaxie, mupirocine, Abidjan, Côte d'Ivoire.
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| Incidents
et accidents de l'angiographie en fluorescence en milieu camerounais |
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Médecine d'Afrique noire
Tome 49 - n° 8/9 - Août-Septembre 2002 - pages 377-380
But de l'étude : Nous avons entrepris cette étude dans le but
de déterminer le profil des incidents et accidents d'angiographie
en milieu camerounais. II s'agit d'une étude prospective qui s'est
déroulée dans le Service d'Ophtalmologie de l'Hôpital Général de
Douala de février 2000 à janvier 2001.
Patients et méthode : Durant cette période, tous les patients qui
ont subi une angiographie après une injection intraveineuse de 5
ml de fluorescéine à 20 % ont été inclus dans l'étude. Au total,
nous avons réalisé 707 angiographies. Il y avait 321 femmes et 386
hommes.
Résultats : Dans notre série, 60 patients (8,48 %), ont présenté
des réactions secondaires à l'angiographie. Il n'y avait pas de
différence statistiquement significative entre les deux sexes. Les
incidents mineurs étaient les plus fréquents. En effet, 5,94 % des
patients ont eu des nausées, 3,53 % des vomissements et 1,69 % une
extravasation. Les incidents modérés et graves étaient plutôt rares.
Discussion et conclusion : La plupart des incidents d'angiographie
en milieu camerounais sont bénins et transitoires. Cependant, des
accidents graves peuvent survenir. Il importe de les prévenir et
de pouvoir y faire face le cas échéant.
Mots-clés : Angiographie, fluorescence, incidents
Adverse reaction to fluorescein
angiography in a Cameroonian environment
Purpose : The aim of this prospective study was
to determine the profile of adverse reactions to fluorescein angio-graphy
in a Cameroonian environment. It was carried out in the Department
of Ophthalmology of the Douala General Hospital.
Patients and method : During this period, all patients who underwent
an angiography after an intravenous injection of 5 ml of 20 % fluorescein
were included in the study. A total of 707 angiographies were done.
321 patients were females and 386 were males.
Results : In our series, 60 patients (8,48 %) developed adverse
reactions to fluorescein angiography. There was no statistically
significant difference between both sexes. Minor side effects were
the most common. In fact, 5,94 % of patients had nausea, 3,53 %
vomiting, 1,69 % extravasation. Moderate to severe adverse reactions
were rare.
Discussion and conclusion : Most side effects of fluorescein angiography
were benign and transitory. Never-theless, serious accidents can
occur. It is important to prevent them and to be able to deal with
them if necessary.
Key words : Angiography, fluorescein, adverse reactions.
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Chondrome vertébral de l'adulte
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Médecine d'Afrique noire Tome 49 - n°
8/9 - Août-Septembre 2002 - pages 381-386
Objectif : Décrire un nouveau cas de chondrome de la vertèbre lombaire.
Matériels et méthodes : Patiente de 43 ans, vue en février 1999
au service de radiologie CHU Ampefiloha Antananarivo, porteuse d'une
énorme masse dorsolombaire droite, bénéficiait d'une radiographie
et scanner lombaires ainsi que d'une échographie des parties molles
para-vertébrales droites.
Résultats : Ces examens montraient une énorme tumeur polylobée
(30 x 5 cm), à grand axe vertical, bien limitée, d'évolution rapide,
développée aux dépens de l'apophyse transverse droite de la troisième
vertèbre lombaire, d'extension localisée intra-canalaire rachidienne
contenant des calcifications punctiformes et diffuses. Après cure
chirurgicale en mars 1999, l'histologie de la pièce opératoire posait
le diagnostic de chondrome vertébral. Les suites opératoires étaient
simples. La radiographie de contrôle 15 mois après intervention
objectivait une scoliose lombaire à convexité droite avec calcifications
résiduelles.
Conclusion : Le chondrome du rachis lombaire est une affection
rarissime, à prédominance masculine, d'évolution favorable après
traitement chirurgical.
Mots clés : Chondrome, vertèbre lombaire, femme, imagerie, histologie
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Les broncho-pneumopathies fébriles
chez le drepanocytaire noir africain
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Médecine d'Afrique noire
Tome 49 - n° 8/9 - Août-Septembre 2002 - pages 387-391
Notre travail est une analyse transversale de dossiers de patients
drepanocytaires hospitalisés pour infections respiratoires sur une
période de 6 ans (1993-1998). L'objectif était de rechercher les
particularités de ces infections chez le drepanocytaire noir africain.
Nous avons retrouvé 45 infections respiratoires d'allure bactérienne
sur 208 patients drepanocytaires hospitalisés dans la période considérée
(24 %) pour des signes infectieux. L'infection respiratoire atteint
les formes anémiques de drépanocytose dans 87 % des cas et touche
l'enfant de moins de 5 ans dans 59 % des cas. Il s'agit surtout
de patients mal suivis avec des épisodes itératifs de pneumopathie
aiguë. Ces infections respiratoires sont volontiers graves avec
des lésions radiologiques bilatérales (47 %) et étendues (26 %).
L'agent étiologique n'a été documenté que dans 9 cas. Il s'agit
essentiellement du pneumocoque (4/9 cas). L'antibiothérapie probabiliste
reste efficace (78 %) mais le décès est survenu dans 13 %.
Mots clés : Drépanocytose, infections respiratoires, pneumopathie
bactérienne, Afrique
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Présentation clinique des cas
de sida. A propos de 153 cas à l'hôpital de district de Mbalmayo
(Cameroun)
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Médecine d'Afrique noire Tome 49 - n°
8/9 - Août-Septembre 2002 - pages 392-394
Cette étude transversale sur une période de 15 mois de 153 cas
de SIDA diagnostiqués selon le standard de diagnostic OMS 1993 a
permis de décrire les différentes présentations cliniques des patients
lors des consultations à l'hôpital de district de Mbalmayo. Des
153 cas constituant notre population, 75 étaient de sexe masculin,
l'âge variait de 15 à 63 ans avec une moyenne de 41 ans. La durée
entre l'apparition des symptômes et la consultation était d'au moins
1 mois. L'asthénie et l'amaigrissement étaient les symptômes les
plus fréquents (92,8 %) puis la fièvre, la diarrhée, la toux. La
tuberculose était présente dans 19 cas et le sarcome de Kaposi dans
2 cas. A la numération lymphocytaire le taux de 1000 à 2000/mm3
était plus fréquent et le test HIV était fait à 2 reprises (un test
de dépistage et un test ELISA au Centre Pasteur de Yaoundé). Ainsi,
chez les patients se plaignant d'asthénie et fièvre, il faut aussi
penser au SIDA et ce diagnostic est plus probable si en plus il
y a diarrhée et toux. La présence d'adénopathie, du zona, des candidoses
et du sarcome de Kaposi imposent un test de recherche HIV.
Mots clés : SIDA, asthénie, sérologie HIV, numération lymphocytaire.
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Hémorragies digestives hautes
: aspects épidémiologiques et intérêt de l'endoscopie en urgence
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Médecine d'Afrique noire Tome 49 - n°
8/9 - Août-Septembre 2002 - pages 395-398
L'hémorragie digestive haute est l'une des principales urgences
digestives rencontrées dans le service d'Oxyologie du Centre Hospitalier
de Libreville. Les auteurs analysent 72 cas d'hémorragies digestives
hautes admis dans ce servi-ce de janvier à décembre 2001. De cette
étude, il ressort que ces hémorragies représentent 0,6 % des admissions.
Le sexe masculin est prédominant (73,6 %). La moyenne d'âge est
de 41 ans avec des extrêmes de 11 ans et 64ans. La prise d'anti-inflammatoires
non stéroïdiens et l'alcoolisme aigu sont fréquemment associés à
ces hémorragies. Une endoscopie digestive haute a été réalisée chez
64 patients. Elle a permis un diagnostic lésionnel dans 89 % des
cas lorsqu'elle a été réalisée dans les premières 24 heures suivant
l'extériorisation de l'hémorragie, contre 43 % des cas lorsqu'elle
a été réalisée au-delà de 24 heures. L'étude de la répartition étiologique
a montré la prédominance des ulcères gastriques n = 14 (21,8 %)
suivis des ulcères duodénaux n=7 (11%), des gastrites érosives n=6
(9,4 %), des œsophagites n = 4 (6,2 %). des duodénites n = 4 (6,
2%), des varices œsophagiennes n = 3 (4,7 %) et des antrites n =
2 (3,2 %). Chez 24 patients (37,5 %) la cause n'a pas été retrouvée.
Toutes ces données sont autant de raisons pour promouvoir la réalisation
précoce de l'endoscopie digestive une fois l'état hémodynamique
du patient stabilisé.
Mots clés : Hémorragie digestive hautes, épidémiologie, endoscopie
digestive, urgence
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Fréquences relatives des cancers
à Bangui : étude de 337 cas colliges en trois ans
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Médecine d'Afrique noire Tome 49 - n°
8/9 - Août-Septembre 2002 - pages 399-403
Une étude de 337 cancers diagnostiqués dans le laboratoire d'Anatomie
Pathologique de Bangui de janvier 1999 au 31 décembre 2001 (trois
ans) a permis de déterminer leurs fréquences relatives, leurs principales
caractéristiques épidémiologiques et histogénétiques. Le matériel
d'étude était constitué de pièces opératoires, de biopsies et de
prélèvements cytologiques provenant pour la plupart, des formations
sanitaires de Bangui. Ces prélèvements ont été analysés selon les
techniques histologiques ou cytologiques usuelles. 20 localisations
cancéreuses ont été identifiées, dominées par la peau (26,41 %),
l'utérus (17,21 %), le sein (16,91 %) le tube digestif (8,31 et
les ganglions (8,31 %). Le sexe féminin prédominait avec un sex-ratio
de 0,64 (H/F) tandis que le pic de fréquence se situait entre 40-49
ans pour les deux sexes avec un moyenne d'âge de 43 ans. Sur le
plan histogénétique, ces cancers étaient dominés par les carcinomes
(58,75 %), les sarcomes (27 %) et les lymphomes (10,68 %). La création
d'un service de cancérologie et d'un registre des cancers et une
sensibilisation des médecins sur la nécessité d'un dépistage systématique
peuvent permettre d'avoir une idée réelle de l'ampleur de cette
pathologie en République Centrafricaine
Mots clés : Cancer, fréquences relatives, République Centrafricaine.
A survey of 337 cancers diagnosed in the laboratory of Pathological
anatomy of January 1999 to December 31, 2001 (three years) permitted
to determine their relative frequencies, their main epidemiological
and histogenetic features. The material of survey was constituted
of operative pieces, biopsies and cytological taking coming for
most, of the sanitary formations of Bangui. These taking have been
analysed according to usual histological or cytological techniques.
20 cancerous localisation have been identified, dominated by skin
(26,41 %), the uterus (17,21 %), the breast (16,91 %), and the digestive
tube (8,31 %). The feminine sex predominated with a sex ratio of
0,64 (M/W) while the peak of frequency was located between 40-49
years for the two sexes with one average of age of 43 years. On
the histogenetic level, these cancers were dominated by the carcinomas
(58,75 %), the sarcomas (27 %) and the lymphomas (10,68 %). The
creation of a service of cancerology, a register of cancers and
a sensitising of the physicians on the necessity of a systematic
tracking can permit to have a real idea of the size of this pathology
in Central African Republic.
Key words : Cancers, relative frequency, Central African Republic.
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Genoux flottants traumatiques.
Aspects épidémiologiques et évolutifs ; A propos de 35 cas
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Médecine d'Afrique noire Tome 49 - n°
8/9 - Août-Septembre 2002 - pages 404-408
Objectif : Evaluer les aspects épidémiologiques et thérapeutiques
des genoux flottants et proposer la conduite à tenir adéquate dans
notre milieu.
Méthode : Il s'agit d'une étude rétrospective sur une période de
5 ans (entre janvier 1996 et décembre 2000) concernant 35 accidentés
reçus et traités au CHU de Treichville (Abidjan - Côte d'Ivoire).
Cette étude a permis d'apprécier les facteurs épidémiologiques de
ce traumatisme, le contexte, les résultats des différentes méthodes
de traitement.
Résultats : 35 accidentés ont été suivis à terme pour fractures
étagées des membres type genou flottant. Il s'agissait de 28 hommes
pour 7 femmes soit un sex-ratio de 4 hommes pour 1 femme ; l'âge
moyen des blessés était de 32 ans avec des extrêmes de 7 ans et
56 ans. Les professions libérales étaient les plus touchées avec
comme étiologie principale les accidents de la voie publique. Nous
avons également noté une grande fréquence des lésions cutanées (14
ouvertures cutanées). Cette ouverture cutanée nous a conduit à répartir
nos patients en 4 groupes selon que les deux foyers fracturaires
étaient fermés, ou l'un ouvert et l'autre fermé, ou les deux ouverts
et le traitement proposé tenait compte essentiellement de cette
classification. Ainsi 23 accidentés ont reçu exclusivement un traitement
chirurgical (par clou ou plaque vissée) quand 7 ont reçu un traitement
mixte et 3 un traitement exclusivement orthopédique. Le recul moyen
était de 21 mois. Nous avons observé 2 décès, 2 amputations, 7 cals
vicieux essentiellement liés au traitement mixte ou orthopédique,
3 pseudarthroses. Le résultat fonctionnel apprécié suivant les critères
de Karlström est satisfaisant concernant le traitement exclusivement
chirurgical (78 % d'excellent et bon résultats) et mauvais en cas
de traitement orthopédique (50 %).
Conclusion : Les genoux flottants traumatiques constituent une
urgence médico-chirurgicale grave par le contexte de leur survenue,
du terrain, mais également du fait de l'association lésionnelle.
Leur traitement doit également prévenir les séquelles fonctionnelles
par une rééducation fonctionnelle précoce et assidue. Seule l'ostéosynthèse
réalisée dans de meilleures conditions peut prévenir ces complications
en réduisant la durée d'hospitalisation.
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