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Les médecins attaquent la médecine parallèle - 19/10/2011 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Face à l'insuffisance de médecins spécialistes, la médecine parallèle se développe peu à peu. Mais l'ordre des médecins pointe du doigt le manque d'organisation. «Si un patient se trouve être victime de la médecine parallèle, il ne faut pas toujours accuser le médecin », a annoncé Arthur Rakotoson, conseiller permanent au sein de l'ordre des médecins, hier, lors d'un point de presse sur la « médecine parallèle » à l'Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona d'Ampefiloha.

Ainsi, l'ordre des médecins se dresse contre l'absence de texte régissant la médecine parallèle, englobant la médecine douce, celle traditionnelle, la phytothérapie, la médecine énergétique, l'acupuncture ou l'homéo­pathie à Madagascar. « Le code de la santé, récemment voté au Parlement, n'explique pas clairement la place de la médecine parallèle dans le monde de la médecine. Celle-ci est pratiquée seulement suivant l'éthique de la médecine. Pourtant, si un patient rencontre un problème, après avoir suivi la médecine parallèle, c'est parfois le médecin conventionnel qui est accusé d'incompétent », ajoute le conseiller permanent au sein de l'ordre des médecins.

Mais le fond du problème pourrait venir d'ailleurs, la concurrence rude entre la médecine « scientifique » et la médecine « non conven­tionnelle », non prouvée scien­­ti­fi­quement dans des labora­toires. Et cette concurrence se conjugue par l'absence de texte et le rapproche­ment entre les deux médecines par les patients. De plus « la médecine parallèle va occuper une place importante dans le domaine de la santé face à l'enjeu économique, l'attachement des Malgaches à la tradition et l'encouragement de l'OMS à appuyer la médecine traditionnelle notamment en Afrique. Tout cela se trouve dans un vide juridique », confie Arthur Rakotoson.

Combinaison

Pour Armendine Andria­fanomezantsoa, fonctionnaire à l'Éducation nationale, la conjugaison des deux médecines ne pose pas problème. « L'essentiel est de retrouver la santé en suivant le conseil d'un médecin conventionnel ou d'un tradi-praticien. Les médecins eux-mêmes conseillent parfois de combiner les deux méthodes », relate t-elle. Sans avoir à porter de jugement, « la médecine parallèle est à la fois inacceptable et tolérable », conclut Arthur Rakotoson.

Vonjy Radasimalala

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