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Hôpitaux : les médecins font de la résistance - 12/07/2012 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Les grévistes sont désormais interdits de tenir leur manifestation au sein de l’hôpital d’Ampefiloha. Les médecins maintiennent leur position, malgré la réquisition de l'État et l'ultimatum de 24 heures de leur ministère. Toute manifestation au HJRA leur est interdite. «On a une stratégie pour annuler la réquisition et la demande de sursis à exécution. On doit le faire dans 48 heures.

Au lieu de considérer notre revendication, l'État nous a lancé sa réquisition mais on sait quoi faire», indique le président du syndicat des Médecins fonctionnaires (Smédfm), le docteur Frédéric Ndatason, face au décret portant réquisition à tous médecins et paramédicaux en grève qu'a décidé le Conseil du gouvernement, mardi. Sauf qu'hier, ils n'ont pas pu effectuer leur manifestation dans l'enceinte de l'hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona à Ampefiloha (HJRA) parce que l'accès au sein de cet hôpital est désormais règlementé, depuis mardi. A deux, on ne peut pas y entrer, si on veut acheter des médicaments, on doit montrer l'argent. Les partisans de la grève venant d'autres établissements et des régions n'ont pas pu y entrer même en montrant leurs badges. « Il est interdit d'entrer à l'hôpital pour une manifestation. Les deux mois de scène de grève nous ont suffi. Même l'amphithéâtre est fermé pour tout mouvement ou de déclaration de grève parce que ceci est fait pour les formations et l'enseignement », affirme le directeur d'établissement de l'HJRA, le professeur Jean Claude Razafimahandry, qui a attendu devant le portail de l'hôpital au cas où des insubordinations surviennent.

Le directeur précise que pour son établissement, l'urgence fonctionne.

Sanctions disciplinaires

Si le ministère leur interdit d'entrer chez eux, les grévistes se tournent vers le ministère de la Fonction publique. « Un jour, on a parlé avec le ministre de la Fonction publique, et il nous a dit qu'on peut venir chez lui si notre ministère nous refuse notre toit. Nous sommes des fonctionnaires aussi, non », interroge toujours le leader des médecins. Si les médecins maintiennent à faire la tête dure, leur ministère de tutelle tient également la corde tendue. « Tout médecin ou tout paramédical refusant d'obtempérer à la présente réquisition fera l'objet de sanctions disciplinaires...Les fautifs pourront être astreints, individuellement ou solidairement, à raison des conséquences dommageables qui découleraient des actes de cessation concertée du travail ou grève et sans préjudice des poursuites pénales... », a-t-il communiqué. Dans la même foulée, des personnes se sont plaintes, hier, que leur proche aurait perdu la vie vendredi, en raison des retards sur la prise en charge. Les médecins et paramédicaux démentent. Ce jour, ils prévoient de présenter leur stratégie de maintenir le mouvement.

Michella Raharisoa

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