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Santé de la mère : l'ablation de l'utérus facultative - 21/07/2012 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Après une décennie d'application à l'étranger, le colloque malgache des gynécologues obstétriciens a décidé de présenter l'innoportunité de l'ablation de l'utérus comme une nouveauté, hier au motel Anosy. Le thème s'intitulait « Les nouveautés dans la pratique de la gynécologie obstétrique à Madagascar ».

« Suite à une hémorragie, l'utérus devient mou. L'ablation est dans ce cas, obligatoire. Mais le poids et le volume de l'enfant à l'intérieur de l'utérus, peuvent provoquer également cette ablation. Certaines mères sont très fières quand leur bébé pèse quatre kilos dans le ventre. Ce poids fragilise pourtant l'utérus » a expliqué Hery Andria­nampanalinarivo, professeur agrégé en gynécologie obstétrique.

Compétence

Mais cette angoisse d'ablation pourrait être dépassée. « Le médecin n'a pas besoin de matériel de haute technologie dans cette méthode. Il suffit d'avoir de la compétence » ajoute le professeur. Aussi pour la première fois, l'équipement médical ne constitue pas une grande contrainte dans le domaine de la médecine. « Nous ne sommes que 64 spécialistes en gynécologie obstétrique à Madagascar. Le défi consiste aujourd'hui à vulgariser la pratique. Car il n'y a que quelques centres hospitaliers universitaires (CHU) qui commencent à pratiquer cette nouveauté, dont l'hôpital Joseph Raseta Befelatanana, le CHU de Mahajanga et de Toamasina » relate toujours Hery Andrianampanalinarivo.

La Grande île entame ainsi timidement l'application de cette méthode. « À l'HJRB, sur dix cas compliqués, cinq femmes n'ont pas subi d'ablation cette année » avance avec fierté le professeur agrégé. C'est un grand soulagement pour une nouvelle maman. « L'ablation de l'utérus affecte tout d'abord la psychologie de la femme. Mettez vous à la place d'une jeune maman de 30 ans qui ne pourrait plus avoir un enfant. Imaginez aussi les réactions de toute sa famille, devant une telle situation. Car pour les Malgaches, une mère sert avant tout à donner des héritiers » a réagi Nantenaina Andriahoni­malala, une mère de famille qui venait de faire une radiologie à l'Institut Médical de Madagascar à Anosy.

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