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Psychiatrie : Écart entre besoin et offre de soins - 25/01/2013 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La folie touche beaucoup de gens, alors que l'infrastructure et les soins sont insuffisants. Le partenariat avec le privé est sollicité.La Santé mentale n'est pas encore une priorité pour l'État. Pour preuve, il n'y a que deux hôpitaux psychiatriques à Anjanamasina et à Morafeno. Les spécialistes en maladie mentale sont une vingtaine, alors que selon le secrétaire général du ministère de la Santé publique, le docteur Philémon Tafangy, 47% de la population tananarivienne présentent des troubles mentaux.

Le service de la santé mentale au sein du ministère de la Santé publique, admet l'écart entre la demande de soin mental et l'offre. « Les ressources humaines et financières consacrées à la santé mentale sont insuffisantes ainsi que l'infrastructure. Les normes de l'OMS sont de l’ordre d' un psychiatre pour 5 000 malades, alors que chez nous, c’est un psychiatre pour 10 000 malades. Dans les ex- chefs lieux de provinces, le traitement de la folie se fait par une unité qui a une compétence limitée. Quand le cas est grave, le malade est évacué sur la capitale, s'il a les moyens de se déplacer », confie un médecin du service de la santé mentale.
Les malades et leurs familles rencontrent des difficultés pour s’assumer .Il n'y a pas si longtemps de cela, à Antsakaviro, un malade mental, soupçonné être dangereux, a fait un va-et-vient à l'hôpital psychiatrique d'Anja­namasina, faute de moyens financiers pour le traitement.

Prise en charge

Selon le père de la victime, il a dépensé 140 000 ariary mais cette somme s’est avérée insuffisante. Finale­ment, l'hôpital a pris le traitement en charge. Ceci varie de 20 jours à plus d'un mois, selon le cas. « Les malades mentaux qui représentent un danger public sont hospitalisés d'office. C'est l'hôpital qui prend en charge leur traitement », déclare le directeur d'établissement de l'hôpital psychiatrique d'Anjanamasina, le docteur Lanto Ratsifan­dri­hamanana. Hier, une signature de convention a été signée entre le ministère de la Santé publique et le département ayant accès au médicament du groupe Sanofi.
Il s'agit d'un programme de partenariat en médicaments pour traiter les troubles mentaux et l'épilepsie, en formation du personnel pour la prise en charge de la santé mentale, en appareillage pour un dépistage précoce du cerveau. Cinq régions sont pilotes, dont Analamanga, Vakinankaratra, Amoron'i Mania, Haute Matsiatra et Sofia avec quatre millions de bénéficiares.

Michella Raharisoa

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