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Le don de sang à vulgariser : les frais d'hospitalisation de Mahery à l'étranger sont fournis. Il reste à sa famille le déplacement - 15/06/2013 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Les frais d'hospitalisation de Mahery à l'étranger sont fournis. Il reste à sa famille le déplacement. Les donneurs de sang sont insuffisants alors que les demandes ne cessent d’augmenter. Les patients en souffrent et cherchent d'autres issues. «Un don de sang: un ca­deau qui sauve des vies ». Tel est le thème de la journée mondiale des donneurs de sang, célébrée hier. À Madagascar, la proportion des donneurs de sang reste faible par rapport aux demandes reçues par le Centre national de transfusion sanguine. Son directeur, le docteur Fortunée Herisoa Raft, indique ne disposer que de quelque six mille donneurs réguliers.

La banque de sang de l'hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, à Ampe­filoha livre quatre-vingt poches de sang par jour et se charge du ravitaillement de quinze autres centres de transfusion sanguine du pays. Les patients vivent, ainsi, le calvaire quand les poches de sang se font rares.

Andriamahery Rolland, un garçon de 11 ans, souffre de ce que les scientifiques appellent l'« aplasie médullaire ». Maladie très rare, celle-ci est caractérisée par une insuffisance de production par la moelle osseuse des différentes lignées sanguines. Quand les plaquettes sont en baisse, la perte de sang est énorme. Depuis deux mois, le collégien est admis à l'hôpital des enfants, à Tsaralalàna.

Évacuation

Après le diagnostic des médecins, il lui faut une greffe de la moelle pour stopper son énorme besoin en sang. « Chaque semaine, il lui faut 600 ml de sang frais alors qu'une poche de sang obtenue doit être remplacée par deux. Le week-end, on utilise du plasma parce que les donneurs se font rares », explique Marie-Lucie, sa mère.

Comme une greffe est une opération délicate, le garçon devrait être évacué à l'étranger avec un membre de sa famille dont la moelle est compatible avec la sienne.

Le don de sang sauve des vies, mais rares sont les gens qui y accordent de l’attention. Il arrive que les réserves de la banque de sang s’amenuisent mais que son principal partenaire, le Groupe médical d'urgence (Gemur), n'a jamais baissé les bras en continuant à fournir des réactifs et des poches de sang. Mais seul, le Gemur n'arrive pas à résoudre le problème, c'est pourquoi il appelle à une forte mobilisation pour encourager les donneurs de sang. Les femmes peuvent faire un don de sang tous les quatre mois alors que chez les hommes l'espace est de trois mois.

Michella Raharisoa

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