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L'échographie communautaire contre la mortalité infantile - 23/09/2013 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le nouveau matériel d'échographie communautaire devrait réduire le taux de mortalité maternelle et infantile. Cinquante médecins et sages-femmes se sont spécialisés en échographie communautaire. L'écho coûte de 30 000 ariary à 60 000 ariary. La santé-maternelle et infantile innove. Les femmes enceintes peuvent désormais suivre les détails de leur grossesse et de l'accouchement. Vendredi, cinquante médecins et sages- femmes confondus, venant de toute l'île, sont sortis officiellement de l'Institut national de la santé publique et communautaire (INSPC) Mahamasina. Il s'agit de la première promotion des spécialistes en échographie communautaire.

Communautaire, parce que le matériel «échographe» est accessible, partout où il y a de l'électricité. «Auparavant, le suivi de la grossesse était limité au pesage de la mère, l'analyse de l'urine et du sang. Aujourd'hui, on peut voir l'évolution du fœtus et sa santé, sa complication ou non à la l'accouchement», a souligné le professeur Justin Rasolofo­manana Ranjalahy, directeur général de l'INSPC.

Longue haleine

Selon lui, en cas de complication majeure découverte pendant l’échographie, le médecin peut prendre une décision. La mère peut également se préparer parce qu'elle sait à l'avance le déroulement de son accouchement. C'est à dire s’il se fera via césarienne ou par voie basse.

«La prise de décision du médecin évite le retard de la prise en charge de la femme, car la plupart est contrainte de faire un long trajet pour rejoindre l'hôpital, alors que le médecin aurait dû la prévenir», ajoute le professeur. La réduction du taux de mortalité infantile reste un combat. Selon le ministère de la Santé publique, il était de 97/1000 en 2010. Ce sont des enfants mort-nés ou meurent après quarante deux jours de vie.

Lors de la journée internationale des sage-femmes au mois de mai, l'UNFPA avait rappelé que dix femmes par jour meurent à l'accouchement, suite à des complications liées à la grossesse ou à l'accouchement. Ces médecins nouvellement formés vont eux-mêmes se charger d'acheter l'échographe, vu que l'institut n'en dispose que de deux. Même communautaire, l'échographie ne se fera pas gratuitement. Le tarif varie de 30 000 ariary à 60 000 ariary pour l'échodoppler qui peut voir à la fois l'abdominal, l'ombilical et fœtal, l'obstétrical et l'utérin. Il reste à savoir si les femmes de la brousse auront la possibilité de faire l'échographie qui leur est pourtant cruciale.

Michella Raharisoa

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