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L’hémodialyse demeure un luxe - 03/02/2014 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Sur cent personnes malades du rein, seules cinq peuvent faire l’hémodialyse faute de moyens financiers et de matériel dans les hôpitaux publics. 12 générateurs sont disponibles. Les malades du rein souffrent de l’accès aux soins. À Antananarivo, le centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona à Ampefi­loha (CHUJRA) et celui Joseph Raseta Befelatanana (CHUJRB) sont saturés. La majorité des patients atteints d’insuffisance rénale chronique suivent un traitement à vie. Ces personnes ont les moyens de se fournir les consommables nécessaires à l’hémodialyse ou ceux qui bénéficient d’une aide extérieure. Comme c’est le cas des patients au CHUJRA.

« Nous disposons de sept générateurs dont certains sont en panne. Quatorze patients suivent une hémodialyse chez nous, trois fois par semaine pour une séance qui dure 4h. Tous nos patients sont pris en charge par l’association dialyse sans frontière qui fournit le matériel et les consommables à raison de 200 000 ariary par séance », avance le professeur Lova Randriamanantenantsoa, chef de l’unité de soins, de formation et de la recherche en néphrologie au CHUJRA. Selon lui, ce coût des consommables serait un frein à l’hémodialyse.

Liste d’attente

« Sur cent malades du rein, cinq peuvent faire l’hémodialyse par leur propre moyen », ajoute le professeur. C’est aussi le cas au CHUJRB qui ne dispose que de six générateurs d’hémodialyse pour quinze patients. La liste d’attente est ainsi longue, alors que l’admission d’un nouveau patient ne sera possible que lorsqu’un de ces quinze meurt ou part à l’étranger, pour subir une greffe. Le service humanitaire Rotary club d’Antananarivo Tsimba­roa, en partenariat avec celui de Cannes, en France, a apporté son soutien aux malades du rein. Samedi, douze générateurs d’hémodialyse munis des pièces de rechange et de mille consommables ont été offerts à ces deux CHU d’Antananarivo. Ces équipements performants ne résolvent pas toutefois le problème, à entendre le professeur Willy Randria­marotiana, chef de service néphrologie et hémodialyse au CHUJRB. « Ces appareils ont besoin de poste pour fonctionner. Ainsi, on doit les alterner avec ceux existant pour pouvoir les utiliser ; mais pour les consommables, on pourra les donner aux patients atteints d’ insuffisance rénale aigüe, dont le traitement est court », expli­que t-il. Celui-ci est convaincu que la prévention de l’insuffisance rénale est la seule solution. Il conseille le dépistage du fonctionnement des reins, le dépistage de la tension artérielle et du diabète et surtout de ne pas prendre des médicaments sans prescription médicale.

Michella Raharisoa

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