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Antananarivo : Un enfant malade sur trois l’est à cause de la pollution - 10/05/2006 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Une situation alarmante. En 2005, 33% des enfants admis à l’Hôpital Mères Enfants de Tsaralalàna (soit 1 sur 3) sont atteints de maladies respiratoires. Son directeur, le Pr Noëline Ravelomanana, a révélé ce chiffre, dans son intervention à l’Office national de l’Environnement à Antaninarenina, le 5 mai. Ce, à l'occasion de la célébration des Journées nucléaires 2006, dont le thème a été axé sur la “Pollution de l’air : la santé humaine, la législation et la sécurité routière et statistiques”.

Les résultats de l’évaluation temporelle des maladies respiratoires chez les enfants ont permis de savoir que, dans cet établissement, la proportion de ceux ayant un problème respiratoire ne cesse d’augmenter depuis l’an 2000, où il se situait à 31%. Il est même constaté que la courbe d’indication reste stationnaire durant presque toute l’année avec une faible flexion aux mois de juillet et août. Ce qui implique que la recrudescence de ces maladies n’est plus saisonnière comme auparavant. “En 2000, les mois les plus dangereux ont été février, mars, avril et septembre".
La tendance à la hausse de la moyenne d’âge des enfants atteints, variant de 15,5 en 2000 à 18,1 en 2005, aggrave la situation. A cela s’ajoute la forte proportion des cas sévères qui était de 25,7% en 2002 contre 21,3% en 2000.

La circulation étouffe

“Ce qui est frappant, c’est la forte proportion des enfants atteints dans les six arrondissements de la commune urbaine d’Antananarivo”, souligne le directeur de l’hôpital de Tsaralalàna. Pour expliquer cette situation, elle pointe du doigt la dégradation de l’environnement, notamment la pollution de l’air. Au niveau des ménages, elle note l’utilisation du biocombustible. Mais la pollution industrielle et celle provoquée par la circulation automobile y jouent aussi un rôle prépondérant.
Intervenant également à cette séance, le chef d’escadron Privat Andriamiarantsoa de la Sécurité routière d’Alarobia affirme que “la ville d’Antananarivo est classée dans le monde parmi les villes à forte pollution de l’air. Les Tananariviens sont de plus en plus exposés au danger de cette catastrophe”. La situation du parc automobile en est l’origine. Sur les 117 511 véhicules contrôlés par son service, 11 664 sont déclarés inaptes pour cause de fumée excessive.

Teholy Martin

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