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L'insuffisance rénale reste chronique : une patiente, gardée à l’HJRA, atteinte d’une insuffisance rénale - 11/03/2011 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Un traitement à vie. C'est le sort de toutes les victimes d’insuffisance rénale dont la cure coûte les yeux de la tête. Ar 480 000, c'est le pactole que tout malade souffrant d'insuffisance rénale doit trouver pour trois séances d'hémodialyse (méthode d'épuration du sang par la création d'un circuit de circulation extra-corporelle) par semaine.

Pourtant, c'est une des maladies mortelles et qui touche, d'après les dernières statistiques, 10% de la population malgache. Voahangy, une femme de 42 ans vient de découvrir, après une échographie, qu'elle est atteinte de cette maladie, il y a deux semaines. Des symptômes se sont manifestés. « Mon visage était gonflé, puis mes pieds », relate t-elle. En une semaine, elle affirme avoir dépensé plus de Ar 400 000 pour les soins, les médicaments et les échographies.

Mortelle

À Befelatànana, un homme de 44 ans se plaint de la cherté des coûts des soins. « Depuis deux ans, j'ai dépensé plus de Ar 80 millions pour mon traitement. À cela s'ajoute l'achat des médicaments. J'ai décidé ainsi de vendre mes biens pour mieux me faire soigner », témoigne t-il.

D'après le docteur Narindra Randriamandranto, spécialiste en Néphrologie à l'hôpital Befelatànana, cette maladie peut emporter à la victime. « Une personne peut se faire tuer en un mois si elle ne dispose pas d'un pouvoir d'achat satisfaisant pour les traitements. Et l'inexistence d'une sécurité sociale à Madagascar aggrave certains cas », a-t-elle affirmé. Selon elle, diverses raisons sont à l'origine de la maladie. « Le diabète, les caries dentaires, l'insuffisance cardiaque, la prise d'une quelconque tisane, l'instabilité de la tension artielle. Mais elle peut être aussi héréditaire », poursuit-elle.

À Befelatànana, la plupart des victimes seraient des personnes âgées de 30 à 50 ans et les 30 % sont au stade d'hémodialyse. À part cette méthode, un autre moyen de traitement est la transplantation rénale. Mais, d'après toujours le docteur, celle-ci n'existe pas à Madagascar. Hier, à l'occasion de la célébration de la journée mondiale du rein, la société malgache de néphrologie a organisé une journée scientifique consacrée aux problèmes rénaux, en présence du ministre de la Santé, le médecin général de Brigade, Pascal Jacques Rajaonarison et les médecins spécialistes en Néphrologie, au Motel Anosy.

Michella Raharisoa

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