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Vohipeno : le chikungunya affecte 137 personnes - 23/04/2011 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

En dix sept jours, du 4 au 20 avril, selon les chiffres du ministère de la Santé, 137 personnes, enfants et adultes, hommes et femmes sont atteintes du virus chikungunya. Le secrétaire général du ministère de la Santé, le professeur Dieu Donné Rakotomanga, confirme. « Le chikungunya existe à Vohipeno et dans la côte Est de Madagascar. C'est une maladie comme le paludisme. Elle est appportée par un moustique appelé Aedes Egypty », a t-il fait savoir.

Selon lui, ce n'est pas mortel mais rend faible la victime pendant six mois. « Beaucoup de symptômes se présentent chez la victime, si on ne parle que de ses maux d'articulations réduisant ses capacités de production pendant environ six mois, voire un an », poursuit-il.
Selon le chef district de Vohipeno, Marc Razafinfratombo, l'inexistence d'appareils d'analyse prolonge certains soins. « Avec les médecins responsables, on a envoyé à l'institut Pasteur un échantillon de cas. Ceci a confirmé qu'il s'agit bien de chikungunya. En attendant, les médecins locaux donnent des antibiotiques aux victimes afin d'alléger la douleur », relate- t-il. Selon lui, certaines victimes présentaient des symptômes comme des pieds et visage gonflés, une forte fièvre, une conjonctivité (trouble de l'oeil), érythème diffus (rougeur congestive
de la peau)…

Non-hospitalisé

De son côté, le médecin Inspecteur de Vohipeno, le docteur Odette Virginie, affirme que l'épidemie serait déjà atténuée et que personne n'aurait perdu la vie. Selon elle, cette maladie ne nécessite même pas une hospitalisation grâce aux médicaments. « Malgré la lenteur de l'obtention des résultats d'analyse, on a déjà commencé le traitement. Avec du paracétamol et de la vitamine C, la fièvre disparait et la victime va mieux en un ou deux jours », révèle t-elle.
Le chef district a ajouté que certains patients refusent d'aller aux centres de santé et préfèrent se soigner à leur façon. « Elle parle des feuilles d'oranger bouillies afin de provoquer la sueur. Mais on ne sait pas si c'est efficace ou pas », se méfie-t-il. Une solution confirmée par le médecin Inspecteur qui évoque que ces tisanes traditionnelles marchent souvent mais le mieux pour les victimes c'est d'aller à l'hôpital. Aujourd'hui, la population serait rassurée et des mesures seraient déjà en cours pour ne parler que du grand ménage dans le district.

Michella Raharisoa

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