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L'AVC menace les citadins - 28/05/2011 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Bien qu'elle ne soit pas une maladie non transmissible, l'AVC se répand de plus en plus, constituant une vraie menace pour la santé des citadins. L'accident vasculaire cérébral (AVC) guette les citadins d'aujourd'hui. « 232 personnes sur 100 000 habitants par an sont atteintes de l'AVC dans l'agglomération d'Antananarivo. Alors que dans l'Île de Martinique, la statistique est de 202 sur 100 000 habitants.

En France dans la ville de Dijon, ce sont 238 cas sur 100 000 habitants », a annoncé hier, le professeur Marcellin Andriantseheno, neuro- psychiatre à l'hôpital Joseph Raseta de Befelatanana (HJRB), lors d'une conférence-débat sur « La santé publique dans la capitale », organisée par l'association accueil Madagascar. Dans l'HJRB, cette maladie ravage les patients. « L'AVC constitue la première cause de mortalité hospitalière. Et 263 patients sur les 914 arrivés à l'HJRB succombent suite à un retard de prise en charge », enchaîne-t-il.

Liée au mode de vie

Les facteurs de risque pouvant causer la maladie cérébro-vasculaire sont nombreux. « 35,8 % sont la chance d'avoir un AVC quand une personne est toujours hypertendue. Elle est de 72,6 % si elle ne consomme pas suffisamment de légumes et fruits, et 22,2 % sans une activité sportive », relate le professeur. Et ce sont ces deux premiers facteurs qui frappent les chefs de ménage citadins. « Je suis toujours stressée le matin et le soir à cause des embouteillages. La cherté de la vie casse aussi ma tête au quotidien. Je ne pense plus à équilibrer ma nourriture à cause de ces problèmes », confie Henriette Razafimandimby, fonctionnaire habitant à Itaosy. Pour certains jeunes travaillant dans les entreprises, c'est le sport qui est le plus négligé. « Nous ne consacrons pas assez de temps pour le sport. Car le vendredi soir, la sortie est primée. Le samedi et dimanche deviennent ainsi des jours de repos », décrit Tantely Andrianantenaina, cadre moyen dans une société de télécommunication.

Cette maladie ne doit pourtant pas être prise à la légère. « Si le patient arrive au stade aïgu, il faut un soin intensif que les hôpitaux ne peuvent pas satisfaire. De plus, 200 000 ariary par jour sont nécessaires jusqu'à la stabilisation de la maladie. Lorsque le vaisseau est bouché, l'évacuation à l'étranger devient obligatoire. Seule la desobstruction artérielle peut être effectuée dans la capitale », prévient Marcellin Andriantseheno. Et lorsque le stade aïgu est atteint, il n'y a que la mort ou le handicap comme résultat final.

Vonjy Radasimalala

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