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Faible préoccupation pour la vue - 21/10/2011 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La prise en charge des malvoyants est une équation facile à Madagascar. Mais la volonté à différents niveaux manque. Chaque année, 8 000 personnes sont opérées de la cataracte , par le biais des oeuvres sociales et dans les hôpitaux. « Un ophtalmologue équipé, peut faire pourtant 500 opérations de cataracte chaque année. Les 50 ophtalmologues à Madagascar peuvent ainsi opérer les 20 000 malvoyants de cataracte, chaque année et consulter des centaines de patients.

Face à une telle situation, nous sommes au chômage technique », a annoncé Henry Ebong Nkumbe, ophtalmologue et coordonnateur de Christoffel Blindenmission (Cbm) à Madagascar, hier à l'Hôpital Joseph Ravoahangy Andria­navalona , lors de la présentation du partenariat entre le Cbm et le producteur du film « Tsindry aloka » pour une sensibilisation sur l'importance de la vue et pour marquer la célébration du mois de la vue.

Nombreux obstacles

Mis à part le manque de volonté, les causes de cet écart sont nombreuses. « La méconnaissance des malades, notamment les paysans, de l'existence d'un remède pour la vue, constituent un obstacle pour les soigner convenablement. Mais la difficulté d'accès au centre de santé ne favorise pas non plus les soins », ajoute Henry Ebong Nkumbe. Selon un ophtalmologue de la capitale voulant garder l'anonymat, le fond du problème relève toujours des moyens financiers et de la volonté politique. « Un médecin spécialiste veut d'abord rentabiliser ses années d'études, avant de penser à une œuvre sociale. Ainsi, il revient à l'État de prendre une initiative pour organiser une campagne d’allègement des coûts de soin de sa population », confie l'ophtalmologue.
Henry Ebong Nkumbe présente pourtant une équation simple pour soigner les malvoyants, sans passer par les bailleurs de fonds classiques. « Il suffit d'organiser une grande campagne dans chaque district ou région et de rassembler des patients pour avoir un bénéfice net. Si un ophtalmologue achète le collyre à 3000 ariary, il peut le revendre à 4000 ariary. Sur 300 patients, celui-ci pourrait alors gagner, au moins trois millions d'ariary », conclut le coordonateur du Cbm.

Vonjy Radasimalala

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