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Le palu en phase d'extinction - 08/12/2011 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Andy Allen, officier politique à l'ambassade des États-Unis, a mis « la main à la pâte » pour lutter contre les anophèles. Les personnes infectées par le paludisme diminuent. Mais les efforts de suivi de la maladie s'avèrent indispensables pour l'éradiquer.

«Nous verrons peut être la fin du paludisme dans cette région », a annoncé Barbara Hughes, directeur général par intérim de l'USAID/ Madagascar hier, lors de l'ouverture de la journée de la campagne d'aspersion intra-domiciliaire, pour lutter contre le paludisme dans la commune d'Ambongamarina, district d'Anjozorobe. Ce discours, rejoignait ainsi celui de l'expert mandaté par l'OMS, pour évaluer le programme de lutte contre le paludisme dans la Grande île, Charles Paluku. « Au début du programme de lutte contre le paludisme, en 2006, cette maladie a infecté 90 personnes sur 1000, venues dans les centres de santé. Au mois de juin, il concernait cinq cas sur 1000 patients », a t-il déclaré.

Points clés de réussite

La situation dans le centre de santé de base d'Ambon­gamarina, à 1 heure 30 de voiture tout-terrain du chef lieu de district d'Anjozorobe et à 30 minutes de la forêt humide de l'Est de Mada­gascar, pourrait apporter un espoir sur le recul de cette épidémie. « Durant quatre ans, 200 tests de diagnostics rapides au paludisme, ont été effectués. Il n'y a que deux cas positifs et c'est un paludisme importé par des vacanciers », relate Hery Rakotozanany, médecin chef du centre de santé de base d'Ambonga­marina. À une heure de marche de ce chef lieu, le cas de paludisme se raréfie aussi. « Je n'ai recensé qu'un cas positif de paludisme chez les patients », ajoute Céline Holimanga, médecin dans le fokontany de Bongatsara dans la même commune. Les points clés de cette réussite reposent sur « la sensibilisation de l'utilisation de moustiquaire et l'aspersion intra-domiciliaire », explique Hery Rakotozanany.
Mais certaines personnes sont sceptiques, face à cette phase de pré-élimination du paludisme, d'autant plus que la polio menace de résurgir, alors qu'elle était aussi une maladie annoncée en nette régression à Madagascar.

« Tant qu'il y a de l'eau stagnante, on ne peut maîtriser les anophèles, porteuses du paludisme. Un moustique peut pondre de 150 à 300 larves, lesquelles peuvent survivre pendant une année, dans une eau stagnante », a éclairci Etienne Tata, du service entonologie médical de l'Institut Pasteur de Madagascar (IPM), lors de l'exposition de photos sur le paludisme à l'Institut français de Madagascar à Anala­kely, au mois de novembre.

Vonjy Radasimalala

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