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Accouchement : l’abus de médicaments source de malformation - 01/07/2013 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Parmi tant de problèmes de malformation, l’échographie est une des méthodes nécessaires pour détecter ce problème. « Nous vous souhaitons sept filles et sept garçons ». Un vœu difficile à réaliser pour les jeunes mariés sans une assistance médicale, face aux malformations. Une femme peut-elle accoucher d’un animal A en croire le professeur Hery Rakotovao Andriampanali­narivo, directeur d’établissement de la maternité de Befelatanana, une telle situation n’est pas encore répertoriée, malgré l'information relayée par une chaîne de TV privée, la semaine dernière.

« Un père de famille s’est précipité à la chaîne Tv Plus vendredi, en apercevant la morphologie de sa progéniture. Son épouse n’a pourtant accouché que d’un bébé atteint de malformation multiple. Cette malformation est souvent due à l’abus de médicaments ou à une maladie virale », a-t-il expliqué. Selon le professeur, c’est un vrai bébé que la femme a mis au monde. « Seulement, le bébé n’a pas de cerveau et ses membres supérieurs ainsi qu’inférieurs sont atteints de malformation », a souligné le professeur Hery Rakotovao Andriampanalinarivo.

Certaines sages femmes associent aussi cette malformation à l’abus de certaines potions de fabrication traditionnelle. « Ce sont les femmes issues des zones éloignées d’un centre de santé qui sont le plus souvent victimes d’un accouchement de bébé malformé. Elles suivent parfois des recettes traditionnelles, sans être consultées par une sage femme », a avancé une sage femme d’une autre maternité de la capitale.

Cas assez rare

Toutefois, la malformation reste encore un cas assez rare. « Sur 100 nouveaux nés tous les deux mois, l’un d’entre eux est en moyenne atteint de malformation. Il y a deux semaines, une femme a aussi accouché des bébés siamois, mais elle a déserté l’hôpital après son accouchement », a ajouté le directeur d’établissement de la maternité de Befela­tanana.
Les médecins restent ainsi unanimes sur la façon d’éviter toute malformation. « L’analyse du sang et le traitement de la maladie sont très importants, avant qu’un couple n’envisage de mettre au monde un bébé. Une fois la maladie traitée, notamment la maladie sexuellement transmissible pour les jeunes, la femme enceinte doit effectuer régulièrement une visite médicale auprès d’un médecin ou d’une sage femme. L’échographie est aussi nécessaire pour détecter d’éventuels problèmes », suggère la sage femme. Mais cette suggestion demeure encore un luxe dans la Grande île, à en juger le taux de mortalité maternelle, où une dizaine de femmes meurent chaque jour en donnant naissance à un bébé.

Vonjy Radasimalala

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