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« Chacun d'entre nous a mal à la tête au moins une fois au cours de l'année. Il peut prendre différentes formes et durer de quelques heures à quelques jours. Les maux de tête les plus fréquents sont les céphalées de tension et la migraine. Les femmes ont plus souvent mal à la tête que les hommes. Les causes des maux de tête sont généralement sans gravité mais peuvent plus rarement être un symptôme d'une autre maladie plus sérieuse. »

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Revue de presse

Soins de santé : un luxe pour la majorité des ménages malgaches - 18/02/2014 - Midi Madagasikara - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Les dépenses en soins de santé peuvent engloutir, en seulement quelques jours, un ou plusieurs mois de salaire pour les ménages, dont les gains mensuels avoisinent le salaire minimum d’embauche. Malgré la gratuité des soins dans les centres de santé publics, les médicaments restent payants et nombreux sont les ménages qui n’ont pas les moyens de le faire.

En dépit de l’existence des fonds d’équité et autres systèmes permettant aux plus démunis d’avoir accès à des soins et aux médicaments dans les établissements publics, nombreux sont les malades qui n’appartiennent certes pas à la catégorie sociale des « plus démunis » pour bénéficier des avantages de ce système, mais qui ont, malgré tout, des difficultés pour subvenir à leurs besoins en matière de santé. Lorsqu’il s’agit de salarié dans le secteur privé, la situation est encore plus complexe dans la mesure où les systèmes de protection sociale dont ils bénéficient ne leur permettent pas toujours de couvrir les dépenses de santé les plus onéreuses.

Onéreux. Lunettes, prothèses divers, imageries médicales, mais également les soins dentaires et surtout les hospitalisations figurent parmi les plus coûteux. Ils ne sont, toutefois, pas couverts à un pourcentage satisfaisant, par les systèmes de protection sociale dont ils bénéficient. « Pour les maladies peu graves, le système présente des avantages car on ne paie pas, ou seulement une partie des honoraires de consultation et des factures de médicaments. Mais lorsque les ennuis de santé sont plus sérieux, alors, les choses se compliquent car certains types de soins ne sont pas couverts, et certains médicaments ne sont pas disponibles auprès des établissements de soins conventionnés. Alors les malades doivent les trouver ailleurs et les payer entièrement par leurs propres moyens. Or, c’est lorsque les coûts sont élevés que les petits salariés ont besoin des systèmes de prise en charge sociale, sinon à quoi cela servirait-il ? », déclare Herilalao, salariée dans une entreprise privée d’Antananarivo.

Plafonds. Tout dépend, en réalité, des entreprises et des choix adoptés par celles-ci en termes de prise en charge sociale au profit de leurs employés. Dans la majorité des cas, les formules adoptées fixent un pourcentage des prises en charge et/ou fixent un plafond annuel à ne pas dépasser en termes de coûts relatifs aux soins de santé. Il en est de même pour les hospitalisations, avec des plafonds correspondants aux catégories dans lesquelles sont classés les salariés de l’entreprise en fonction de leur grade. Mais force est de constater que ce ne sont pas toutes les entreprises qui disposent de ce type de système de prise en charge en matière de santé. Nombreuses sont, en effet, les sociétés qui sont en situation d’illégalité devant la loi en termes de protection sociale : salariés non déclarés, cotisations non versées, etc. Les salariés se retrouvent, de ce fait, vulnérables et leurs droits, bafoués. De telles situations se sont multipliées durant la crise malgache et tendent à devenir une pratique courante.

Hanitra R.

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