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Toliara : « La santé pour tous » Selon le Dr Sokorokana - 16/02/2007 - Madagascar tribune - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

« Au point de vue santé, dans une certaine mesure, Tuléar est déjà en avance sur le MAP. Du moins, il a un pied dedans ». Le Docteur Sokorokana Tiana Claude, Médecin Chef de l'OMIT a ses maux pour qualifier les grandes avancées, s'il en est, en matière de prévention dans la Cité du Soleil et ses environs. Il garde un œil sur les prévisions, priorités du MAP pour les six à sept mois à venir. 25 000 sujets à subir le dépistage VIH SIDA.

« Le chickungunya ou la dengue, connaîs pas »

Zéro rupture de médicaments, responsabilisation des chefs Fokontany autour de la notion de prévention, luttes contre les maladies sexuellement transmissibles.
Même si le cap, pour la énième fois, fut placé assez haut, le médecin chef de l'OMIT et conseiller technique sanitaire auprès du Faritany, a foi au redressement. En ce sens, les communes de Vineta, Mahaboboka, Andranovory, Betioky, Itampolo, dites « Communes mendrika » ou modèles, ont pris le pas en ce qui concerne le planning familial. On avise un programme financé par l'USAID lequel rejoint l'une des priorités marquantes du MAP.

Au niveau du Faritany, le Dr Sokorokana affirme que des directeurs provinciaux des services vétérinaires, docteurs vétérinaires, responsables de projets, furent réunis ces derniers mois. Des mesures furent prises afin d’enrayer l'épidémie de fièvre qui gagne la ville. Les effets pervers de l'inondation, dégradation de l'environnement urbain (ordures non enlevées et autres) se manifestent-ils ? Au bout du compte, le Dr Sokorokana est d'avis qu'on ne connaît pas encore le chickungunia ou la dengue tout court. Il reste que tout le monde est sur le qui-vive.

Un seul chirurgien titulaire

Au niveau de l'OMIT, le médecin chef répertorie en général une baisse des patients traités pour tuberculose ou maladies sexuellement transmissibles. Le « palu » revient souvent, relayé parfois de maladies gastro.
Est-ce bon signe ? L'engouement actuel des services de santé y trouve une explication. Beaucoup restent toutefois à parfaire. Par exemple, comment faire pour que les services de santé, cas de l'hôpital Be, ne pêche par le manque flagrant de matériels ou l'absence cruelle de personnel adéquat pour le traitement de certains cas spécifiques. L'hôpital Be ne compte qu'un chirurgien titulaire, un neurologue et un médecin interne. Qu'en est-il des autres spécialités par exemple, de la gynéco-obstétrique pourtant cruciale pour le genre féminin. Ce n'est que tout récemment que Tuléar a puis la connaissance de la venue d'un ORL. Pour le reste, on attend.

Un service de garde fonctionnel

Afin de décrisper un tant soit peu cette ambiance, l'OMIT vient récemment de passer sous les fourches caudines de l'hôpital Be, une convention. L'OMIT a pris sur lui d'assurer un service de garde tous les week-end, fonctionnel. L'initiative apporte un changement au tableau. Pour les travailleurs surtout car en prime, ils sont assurés du remboursement de leurs frais d'hospitalisation ou d'examen de laboratoire dans le dit hôpital Be. Avec quelques 400 Millions d'Ariary de Budget, l'OMIT entend faire mieux pour le leadership « Partenariat Public-privé ». Un exemple à suivre ?
Pour Sokorokana tout bouge à Tuléar. Il n'y a pas de raisons que les initiatives ne marchent pas. Surtout, avec le MAP déjà, en matière de méthode de travail à résultat rapide (RRI), le conseiller technique sanitaire auprès de la Délégation Spéciale du Faritany a pris sur lui de boucher les nids de poule en ville. L'essentiel, c'est de faire suivre le mouvement !

Retovo L.

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