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Revue de presse

Tradi-praticien : le taux de fréquentation élevé en milieu rural - 27/02/2008 - Madagascar tribune - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Depuis belle lurette, la médecine traditionnelle occupe une place privilégiée dans le milieu rural où les couches vulnérables n’ont pas les moyens de joindre un cabinet médical. En général, un tradi-praticien prend en charge en moyenne 10 patients par semaine, selon Jonah Rabarijaona, président de l’association des tradi-praticiens dénommée « Sendrasoa », dans la commune rurale de Manandriana. « Il y a des clients « abonnés » qui ont besoin de traitement durable selon l’ampleur de la maladie », poursuit-il. Le coût du traitement chez les tradi-praticiens est moindre et abordable pour tous. Il appartient aux patients de donner un « hasin-tànana » pour les tradi-praticiens selon leurs possibilités et leur satisfaction après le traitement.

Des limites

Toutefois, la capacité des praticiens traditionnels est limitée. Une collaboration étroite avec les docteurs diplômés est donc indispensable pour le bien de la santé publique. C’est dans cet optique que le médecin-chef du Centre de Santé Lovasoa à Manandriana-Avaradrano a fait appel, dimanche dernier au siège de l’Association Sendrasoa à Ankororosy, aux tradi-praticiens de ne pas hésiter à joindre les scientifiques en cas de besoin, car il y va de l’intérêt des patients.

Dans le même ordre d’idée, il a également été mis en exergue la nécessité absolue de coordonner les actions dans la lutte contre le SIDA, le planning familial, et surtout la lutte contre l’avortement qui constitue un fléau, surtout chez les jeunes et adolescentes.
La rencontre entre les tradi-praticiens et le docteur diplômé de Manandriana fut une occasion pour le maire de la Commune rurale de Manandriana, Joseph Razafintsalama de rappeler à tous les praticiens traditionnels présents les lois régissant la médecine traditionnelle à Madagascar qui ont fait l’objet d’un décret le 21 août 2007, portant réglementation de leur profession. « Il vous appartient, renchérit le maire, de respecter les dispositions légales, et partant de sensibiliser vos clients à suivre les idées-forces qui animent l’administration pour mieux assurer la santé publique ».

Pour en revenir à l’avortement, force est de rappeler les propos du maire qui devaient encourager les tradi-praticiens à sensibiliser les progénitures à éviter à jamais l’avortement, car des bruits courent sur l’existence de certains d’entre eux qui prétendent maîtriser de tels actes.

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