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Revue de presse

Paludisme : près de 95 % du territoire malgache et 90% de la population sont exposés à la transmission permanente ou saisonnière de la malaria. Abandon de la chloroquine au profit des ATC à base d’artémisinine - 29/10/2008 - Midi Madagasikara - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La chloroquine n’est plus très efficace pour guérir certains cas de paludisme. La résistance à cette molécule est maintenant très élevée à Madagascar, de l’ordre de 40%. « Devant cette situation, sur recommandations de l’OMS, nous allons progressivement remplacer la chloroquine et les médicaments à base de cette molécule, par les ATC, une combinaison thérapeutique à base d’artémisinine pour le traitement du paludisme simple », a annoncé, hier à Antaninarenina, le Dr Benjamin Ramarosandratana, chef du service de la lutte contre le paludisme.

Dans les formations sanitaires publiques, entre autres, le ‘’palustop’’ à base de chloroquine fera place incessamment à l’actipal, une combinaison d’artésunate et d’amodiaquine à base d’artémisinine, pour les enfants de moins de 5 ans. Au niveau des centres de santé privés et des pharmacies, une phase transitoire, -précédée de diverses séances de formation et de sensibilisation-, leur sera accordée avant l’abandon définitif des médicaments à base de chloroquine », souligne toujours ce médecin.

MID, CAID, TPI

En fait, cette nouvelle mesure fait partie des stratégies visant à l’élimination du paludisme dans la Grande Ile d’ici à 2012. A cette échéance, le pays ne devrait plus compter qu’un cas de paludisme sur 1 000 habitants, alors qu’actuellement cette maladie est encore la seconde cause de morbidité, - après les IRA (Infections Respiratoires Aiguës) -, enregistrée au niveau des formations sanitaires.
Les autres stratégies, mises en œuvre parallèlement en recours aux ATC comme médicaments de première intention pour traiter le palu, sont notamment l’utilisation des MID (Moustiquaires Imprégnées à efficacité Durable), les CAID (Campagnes d’Aspersion Intra Domiciliaire d’insecticides), la lutte antilarvaire et le TPI (Traitement Préventif Intermittent par Sulfadoxine Piryméthamine) chez la femme enceinte. Ces stratégies sont appliquées différemment suivant les profils épidémiologiques des régions. Le palu sévit tout au long de l’année sur la Côte Est. Il frappe de façon saisonnière sur la Côte Ouest et sur les Hautes Terres Centrales, ainsi que dans le Sud. Dans tout le pays, le taux de mortalité du paludisme est de 17%. Ces décès pourraient être évités avec les mesures de prévention et la prise en charge précoce du paludisme simple, notamment par les ATC, à base d’artémisinine, qui se substitueront désormais à la chloroquine, devenue moins efficace.

Vola Andriamanana

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