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Revue de presse

La cataracte touche 400 enfants par an - 26/09/2009 - L'express de Madagascar - MadagascarEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

La cataracte congénitale affecte des centaines d’enfants tous les ans. La prise en charge doit être précoce afin d'éviter la cécité à vie. Un mal qui ronge petit à petit. La cataracte congénitale demeure une maladie touchant les enfants malgaches bien qu'on l’entende peu dans le pays. 400 nouveaux cas par an sont enregistrés chaque année chez les enfants de 0 à 15 ans. « Le taux d'incidence est de 20 enfants pour un million d'habitants chaque année si l'on se réfère à la publication actuelle de l'Organisation mondiale de la santé. Les enfants en brousse sont les plus concernés », rapporte le docteur Phillipe Rakotondrajoa, ophtalmologiste auprès du Centre social de santé FJKM à Antsirabe. C’était au cours de son intervention à l'atelier sur la qualité de la chirurgie de la cataracte à l'hôpital d'Ampefiloha, hier.

Ce chiffre reste encore indicatif dans la mesure où il n’y a aucune étude au niveau national concernant la cataracte congénitale. L’ophtalmologiste, en collaboration avec son homologue, le docteur Henry Nkoumbé fait savoir que les deux principales causes de la maladie sont l’hérédité et la rubéole. « La rubéole constitue l'autre responsable de la cataracte sauf qu'elle n'est plus récurrente depuis des années », poursuit-il.

Peu à peu aveugle

Pourtant, les conséquences coûtent cher aux victimes. C'est le cas d’Etienne Ratremarivony, un adulte quinquagénaire qui a souffert d'un problème de vue depuis sa naissance. « Ma vision s'est de plus en plus dégradée depuis mon enfance. Sans intervention, je suis devenu peu à peu aveugle », regrette-t-il. Le dépistage de la cataracte congénitale peut se faire systématiquement dès le premier mois de la vie. « Si l'enfant atteint est dépisté en moins d’un an, on peut encore le sauver via une intervention chirurgicale. Mais la situation s’aggrave au-delà de 4 à 5 ans », spécifie le docteur Phillipe Rakotondrajoa.
Jusqu'ici, la prise en charge de la maladie ne se fait pas d'une manière évidente au niveau hospitalier, faute d'infrastructures adéquates. Pour ce faire, le ministère de la santé fait appel à des organismes comme le Lions Sight First Madagascar (LSFM) pour prendre soin des enfants. « Entre 1999 à 2009, date du lancement du projet LSFM, nous avons pu opérer une centaine d'enfants », avance Olivier Rabenjamina, président du LSFM.

Noro Haingo Rakotoseheno

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