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Lutte contre les schistosomiases et les géolhelmenthiases : programme efficace en quête de financement adéquat - 22/02/2011 - L'essor - MaliEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Dans le cadre de la lutte contre les maladies dans notre pays, des programmes nationaux ont été créés pour mettre en œuvre des stratégies de lutte contre ces pathologies. Ces programmes qui relèvent de la division prévention de lutte contre la maladie (DPLM) de la direction nationale de la santé sont nombreux. Parmi eux, le Programme national de lutte contre les schistosomiases (les bilharsioses) et les géohelminthiases (PNLSH).

Il a été porté sur les fonts baptismaux en 1996. La mission essentielle qui lui est assignée est de conduire des actions pour réduire le taux de prévalence des schistosomiases dans notre pays. Une autre mission dévolue au programme est d’intégrer la lutte contre les schistosomiases dans le système de soins. Ce programme a fait pendant plus d’une décennie, la preuve de son utilité à travers des actions de prévention et de traitement contre la bilharsiose, une infection parasitaire assez répandue dans le monde. Les schistosomiases et les géolhelmenthiases préoccupent de plus en plus dans les pays en développement notamment ceux du continent africain.

Ces pays doivent accomplir de gros efforts pour circonscrire ces maladies tropicales négligées. Ainsi, en 2001, lors de la 54è assemblée mondiale de la santé, il a été demandé aux pays ayant des programmes de lutte contre les schistosomiases d’intégrer la lutte contre les géohelmenthiases dans le cadre de la lutte contre les maladies tropicales négligées. Dans cette vision, le Dr Robert Dembélé, coordinateur du PNLSH et ses hommes accordent peu de place au verbe et déploient des activités pour avoir des résultats plus probants. Ainsi, le PNLSH multiplie naturellement les initiatives et les actions contre les schistosomiases et les géohelminthiases (les maladies transmises par des vers intestinaux).

Sur cette base, le PNLSH a mené une première grande intervention entre 2003 et 2007 sur financement anglais de l’Initiative pour le contrôle de la schostosomiase (SCI) contre les bilharzioses. Une évaluation de l’impact des interventions, confirmera que les efforts accomplis ont été porteurs. Mais le Dr Robert Dembélé s’empresse de préciser que dans la lutte contre les schistosomiases, le relâchement annihile les efforts. Il faut maintenir le cap dans le sens des efforts jusqu’à l’obtention du changement de comportement qui, il faut l’admettre, prend du temps. Mais aujourd’hui, le PNLSH ne tourne pas à plein régime faute de financements adéquats. Il travaille en intégration dans le cadre d’un programme commun sur financement de l’USAID à travers l’organisation Helen Keller International (HKI). Dans ce programme commun, les ressources sont destinées au volet traitement de masse.

Le coordinateur du PNLSH révèle que sur la question travaillent en sus de son programme, les programmes nationaux de lutte contre la filariose lymphatique, l’onchocerchose et le trachome. Les quatre programmes travaillent en synergie. Cet état de fait s’explique par la volonté des bailleurs de regrouper par souci d’économie, les mêmes interventions ciblées. Cette approche est sous-tendue par le fait qu’on estime que les schistosomiases et les géolhementhiases touchent les mêmes cibles notamment les enfants en âge scolaire. A titre d’exemple, les programmes filariose lymphatique et schistosomiases administrent tous de l’albendazole. Par ailleurs, les programmes onchocerchose et schistosomiases utilisent l’ivermectine pour réduire la charge de morbidité liée à ces maladies. Il s’agit de protéger ces enfants en âge scolaire ou nom qui sont plus ou moins à risque parce que vivant dans des zones endémiques. Les interventions regroupées sont-elles efficaces ? Le doute est permis parce que les problèmes spécifiques des programmes ne sont pas pris en compte. Robert Dembélé déplore le fait de ne pas avoir la possibilité de faire des études sur la prévalence de la maladie dans certaines localités endémiques, évaluer les pratiques dans les communautés Au cours de la première phase du programme, avec les sites sentinelles, son programme a pu constater la baisse de l’incidence de la bilharsiose.

Le traitement de masse est efficace. Il combine différentes stratégies comme le porte à porte, les centres fixes et les stratégies mobiles simplifiées. Il s’agit d’équipes légères qui se déplacent dans les zones d’accès difficiles. Les relais communautaires ont aussi été utilisés dans la campagne.

Bréhima Doumbia

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