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Réforme du système de santé : le ministre Sow explique les enjeux - 27/02/2019 - L'essor - MaliEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

En marge des travaux de l’atelier de haut niveau sur la réforme de la santé, dont l’ouverture a été présidée lundi par le président de la République, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr Samba Ousmane Sow, a animé, hier, une conférence de presse sur les enjeux réels de la réforme. C’était en présence du secrétaire général du département, Mama Coumaré.

Selon les explications fournies par le premier responsable du département en charge de la Santé, il s’agit de réfléchir sur des questions majeures du processus. Ensuite, il sera question de faire des propositions allant dans le sens de la concrétisation de la volonté politique des hautes autorités nationales à améliorer l’offre de soins et l’accessibilité des services de santé. Pendant 4 jours, les acteurs de la santé et d’autres secteurs travailleront sur ces aspects.

Pour le conférencier, l’événement est historique au niveau du secteur de la santé. A ce propos, le Pr Samba Ousmane Sow a souligné que depuis environ deux ou trois décennies, notre pays attend et parle de cette réforme du système de santé. A en croire le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, l’initiative a eu du mal à prendre corps faute de volonté politique. Aujourd’hui, le processus est enclenché et le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, a fait des annonces sur la gratuité des soins primaires pour les enfants de moins de 5 ans, les femmes enceintes en période pré et postopératoire, les personnes du troisième âge (les plus de 70 ans).

Les soins primaires d’urgence, les services de planification familiale et la dialyse sont aussi concernés par les mesures de gratuité annoncées par le chef de l’Etat.

Ces déclarations, tant attendues, alimenteront les discussions de l’atelier et orienteront les recommandations. Le ministre a aussi expliqué qu’elles seront préalablement évaluées par ses services techniques et ceux d’autres départements ministériels. Des textes doivent être élaborés sur la question mais aussi des directives et outils de gestion. Selon lui, la réforme sera approfondie et suffisamment détaillée.

Par ailleurs, le conférencier a précisé que la reforme s’étendra sur l’ensemble du territoire national et sur plusieurs années, en commençant par les priorités. Pour lui, c’est une réforme qui va au-delà du seul secteur de la santé parce qu’elle est institutionnelle et structurelle.

L’atelier donnera donc l’opportunité de réfléchir sur les types de structures à ériger mais aussi d’éviter de revenir sur les mêmes choses. « La croissance démographique impose cette reforme. Il faut changer les plans et faire des programmes pour garantir le bien-être des générations futures », a expliqué le ministre Sow. Il a souligné qu’il faut inclure les maladies sociales dans les mesures de gratuité.

L’atelier concrétisera donc la création de nouvelles structures et une équipe assurera le suivi des activités. A ce propos, le ministre a mentionné la création d’un Institut national de santé.

Pour lui, la reforme est un impératif pour valoriser les agents. Le conférencier a rappelé la nécessité de ne plus voir les femmes mourir lors des accouchements. « Aucune femme ne doit mourir en donnant la vie », a dit le Pr Samba Ousmane Sow.

Fatoumata NAPHO

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