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A. KAMAGATE, D. KONE, N.T. COULIBALY, A. AHNOUX - Côte d'Ivoire
Publié en Français dans OST Volume 28 - Mars 2005 pages 28-32
Le curetage parodontal est de plus en plus associé à l’irrigation sous-gingivale dans le traitement des parodontites chroniques. Il est déraisonnable de penser pouvoir contrôler une infection parodontale par un traitement mécanique seul. La plupart des patients ne parviennent pas à la dextérité manuelle nécessaire pour réaliser le contrôle de plaque à domicile, ou ne montrent pas de motivation suffisante. Il est donc intéressant de pouvoir délivrer des agents antimicrobiens directement dans la poche parodontale. L’objectif de ce travail est d’évaluer l’action de l’irrigation sous-gingivale associée au curetage parodontal sur les paramètres cliniques et de comparer les effets de la chlorhexidine (Eludril®) et de l’hypochlorite de sodium (Dakin Cooper®) dans le traitement des parodontites chroniques de l’adulte. Les résultats indiquent qu’au niveau de l’Indice de Plaque, de l’indice gingival et de l’Indice de Saignement le curetage associé à l’irrigation avec l’EludriI® s’est montré légèrement plus efficace que le curetage associé à l’irrigation avec le Dakin Cooper®. Et ce dernier aussi s’est montré légèrement plus efficace que le curetage parodontal seul. Cependant, au niveau des profondeurs de poche, le curetage parodontal seul a été aussi efficace que le curetage associé à l’irrigation sous-gingivale.
Mots clés : parodontites chroniques, adultes, thérapeutique parodontale, curetage parodontal, irrigation sous-gingivale, Eludril, Dakin, Cooper,
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N. DOUKI ZBIDI, S. ZOUITEN, H. HAJJAMI, C. BACCOUCHE - Tunisie
Publié en Français dans OST Volume 26 - Décembre 2003 pages 28-32
Les lésions fluorotiques présentent un aspect clinique polymorphe. Aux modifications de couleurs de l'émail s'ajoutent des pertes de substances de type hypoplasique. Une appréciation du type de surface, la nature et la profondeur des dyschromies est nécessaire pour savoir poser le bon diagnostic et de là proposer le traitement adéquat qui peut aller du simple traitement général à base de vitamine C jusqu'aux facettes esthétiques en passant par la micro-abrasion et le blanchiment chimique.
Mots clés : opacité, fluorose, micro-abrasion, blanchiment,
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. ONANA, A. NGONGANG - Cameroun
Publié en Français dans OST Volume 25 - Mars 2002 pages 45-51
L'hygiène et l'asepsie au cabinet dentaire relèvent de l'éthique médicale et de l'obligation légale. L'enquête réalisée avec la participation de 33 praticiens sur les 42 exerçant à Yaoundé permet d'appréhender la réalité de l'hygiène au quotidien. Les modalités de nettoyage, de décontamination, de désinfection ou de stérilisation des locaux, de l'équipement dentaire et de l'instrumentation, le lavage des mains, l'utilisation du matériel à usage unique, et la protection vaccinale des praticiens ont été analysés.
Le nettoyage des sols et des paillasses est quotidien (100 %) ; la désinfection est quotidienne dans 83 % des services et le nettoyage des murs quotidien dans 67 % des services. Dans tous les centres, le nettoyage ou la désinfection du fauteuil dentaire est journalier et se fait avec du savon (23 %) et /ou de l'eau de Javel (56 %). Le nettoyage ou la désinfection de l'aspiration se fait avec du savon (24 %) ou de l'eau de Javel (47 %). Les pièces à main et les turbines sont nettoyées et /ou désinfectées après chaque utilisation (94 %) avec de l'alcool ( 17%) ou de l'eau de Javel (32 %) et stérilisés dans 33 % de centres. L'instrumentation est stérilisée avec un poupinel (45 %), un autoclave (40 %), ou désinfectée à froid (15 %). La fréquence de traitement de l'instrumentation bien respectée (83 %). Cependant les produits utilisés sont très variés et ne sont pas toujours utilisés dans l'ordre préconisé. Le lavage des mains est systématique entre chaque patient ; 50 % des praticiens utilisent des savons en pain ou en poudre et 50 % une solution antiseptique ou désinfectante.
S'agissant de la couverture vaccinale, seules 3 praticiens étaient correctement vaccinés contre l'hépatite B, le tétanos, la diphtérie, la poliomyélite et la tuberculose. S'agissant de la protection des praticiens, 72 % ne portent pas de calot ; 56 % ne portent pas de lunettes ;40 % ne portent pas de masque ; 95 % n'utilisent pas de digue ; 56 % ne décontaminent pas les films radio et 37% ne décontaminent pas les empreintes ; la tenue vestimentaire habituelle consiste en une blouse sur vêtements de ville (78 %) et des chaussures de ville (90 %).
Les déchets sont incinérés dans 35 % des centres. Une meilleure connaissance des différentes étapes (nettoyage, décontamination, désinfection ou stérilisation) et des produits utilisés, le respect absolu de l'usage unique du matériel, une protection vaccinale optimale et l'élaboration de protocoles écrits et affichés dans les services sont des points fondamentaux pour des soins de qualité. En effet, la négligence et l'ignorance des règles d'hygiène et d'asepsie ne doivent plus faire partie intégrante de l'aléa thérapeutique dans les services dentaires.
Mots clés : hygiène, asepsie, nettoyage, décontamination, désinfection, stérilisation,
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M.C. BENGONDO, S. NGOA, J. ONANA, C. EWO, G. BENGONO - Cameroun
Publié en Français dans OST Volume 29 - Juin 2006 pages 15-18
La carie dentaire, maladie sans prestige ni menace pour la vie, croit-on dans nos régions, est à la base de la perte des dents et des complications multiples. Cette étude a eu pour but d’évaluer la morbidité de cette pathologie dans les services d’odonto-stomatologie. Avec un nombre moyen de 4,5 dents cariées par personne et un indice moyen de morbidité de 0,15 ; la carie dentaire touche toutes les couches socio-professionnelles, sans distinction d’âge ni de sexe. Les femmes paraissent plus vulnérables à la carie, et elles consultent les services dentaires plus que les hommes. Nous sommes des édentés potentiels à cause de la carie dentaire, si des mesures de prévention et de formation en santé bucco-dentaire ne sont pas mises en action dans notre pays.
Mots clés : caries dentaires, morbidité, prévention, formation,
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K. ALMAS, F MAROOF, C McALLISTER, R FREEMAN - Arabie saoudite
Publié en Anglais dans OST Volume 25 - Juin 2002 pages 40-44
La cigarette représente un facteur de risque de la maladie parodontale. Cette étude a pour but d'examiner l'attitude et les connaissances dentaires des lycéens de Riyad et Belfast vis-à-vis de l'utilisation de la cigarette.
Huit écoles de Riyad et six de Belfast ont été sélectionnées par la méthode de fragmentation des échantillons. 290 étudiants de Riyad et 144 de Belfast ont été inclus, représentant un taux de réponse de 85 %. La santé orale en relation avec l'utilisation da la cigarette ne représentait aucune différence entre les 2 groupes. Cependant, les non-fumeurs de Belfast et Riyad (3.32 ± 1.60) avaient plus de connaissances concernant la cigarette et la santé orale que ceux qui fumaient (2.81±1.45) (t=2.73 : P=0.007). Aucune différence n'a été remarquée concernant la santé gingivale. L'utilisation de la cigarette est plus développée à Belfast, cependant plus de cigarettes sont fumées à Riyad.
Mots clés : cigarettes, maladies parodontales,
Keywords : smoking, periodontal diseases,
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O.O. DENLOYE, O.O. BANKOLE, C.O. ONYEASO - Nigéria
Publié en Anglais dans OST Volume 27 - Décembre 2004 pages 29-32
Asymptomatic hospital visits have been generally accepted as health behaviour that should be encouraged, although some factors have been identified as factors affecting compliance and attendance.
A three years prospective study of the pattern of dental clinic attendance of children seen at the University college Hospital Ibadan was carried out between January 2001-December 2003. A total of 875 children comprising of 421 (48.1%) males and 454 (51.89%) females formed subjects for the study. Results showed that the modal age of presentation was 6-10yers. 88.8% of the children had symptomatic visits while 11.2% had asymptomatic visits and dental caries and its sequel were the frequently diagnosed symptoms. 67.8% of the symptomatic cases required extraction of their badly broken down teeth due to their late presentations at the clinic. Over 80% of the children with asymptomatic visits required only oral prophylaxis.
In conclusion, an early age at presentation and asymptomatic visits are health behaviours that should be encouraged through regular dental health education to parents especially mothers.
Mots clés :
Keywords : dental health, service utilisation, dental attendance, children,
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B. DIALLO, S. DIA-TINE, Ch. NDIAYE-FATY, S. BADJI - Sénégal
Publié en Français dans OST Volume 18 - Mars 1995 pages 5-7
Après avoir défini des paramètres chiffrés en fonction des repères anatomiques classiques, les auteurs décrivent la position de l'épine de Spix dans une population de type négro-africaine. Les différentes formes de l'épine de Spix rencontrées dans cette population ont également été étudiées et comparées à celles décrites chez d'autres populations.
Mots clés : anesthésie tronculaire, épine de Spix,
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F.J. OWOTADE, VI UGBOKO, O.A. FATUSI, VI AKINMOLADUN, ON OBUEKWE, HO OLASOJI - Nigéria
Publié en Anglais dans OST Volume 25 - Mars 2002 pages 27-32
Soixante-quinze dentistes Nigérians étaient interviewés sur le soin de la troisième molaire enclavée. L'âge moyen des dentistes était 34.8 ans, avec le rapport homme/femme de 3.4:1. La majorité des femmes dentistes se trouvent dans les écoles dentaires (p= 0.005). Plus de la moitié des dentistes (58.7 %) exercent leur profession dans des instituts dotés d'écoles dentaires. Tandis que la majorité (92 %) préfère l'approche buccale, tous les dentistes (100%) préfèrent le désenclavement du troisième molaire sous analgésie locale. La plupart des dentistes (88 %) prescrivent des antibiotiques après une intervention chirurgicale sur la troisième molaire. Cinquante dentistes (66.7 %) ré-examinent systématiquement tous les malades après l'intervention chirurgicale tandis que 12 (16 %) sont de l'avis que toutes les troisièmes molaires enclavées doivent être enlevés. Seuls 21 dentistes (28 %) connaissent les règles de soin des dents enclavées. Les dentistes des écoles dentaires font moins souvent d'interventions chirurgicales de la troisième molaire que les dentistes des autres hôpitaux (p=0.07) qui ont tendance à utiliser les ciseaux/maillets pour enlever l'os (p = 0.0004).
L'étude met l'accent sur la formation continue et la formulation des directives comme moyens d'aider les dentistes à prendre des décisions en connaissance de cause. Cela conservera les ressources limitées et contribuera à l'opération du Régime National d'Assurance Maladie qui vient d'être introduit.
Mots clés : troisième molaire enclavée, soins, dentistes nigérians,
Keywords : impacted third molars, management, Nigerian dentists,
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A.O. OGINNI, C.I. UDOYE - Nigéria
Publié en Anglais dans OST Volume 27 - Décembre 2004 pages 23-27
The present study was performed to compare the incidence of endodontic flare-ups in single with multiple visits treatment procedures, to establish the relationship between pre-operative and post obturation pain in patients attending for endodontic therapy in a Nigerian teaching Hospital. Patients were randomly assigned to either single visit or multiple visits group. Data collected at root canal treatment appointment and recall visits (1st, 7th and 30th day post obturation) include pulp vitality status, the presence or absence of pre-operative pain, presence and degree of post obturation pain. Presence of endodontic flare-ups (defined as either patient’s report of pain not controlled with over the counter medication and or increasing swelling). The compiled data were analyzed using chi-square where applicable. P level < 0.05 was taken as significant.
Ten endodontic flare-ups (8.1%) were recorded in the multiple visits group compared to 19 (18,3%) flare-ups for the single visit group, P = 0.02. For both single and multiple visits procedures, there were statistically significant correlations between pre operative and post obturation pain (P = 0.002 and P = 0.0004 respectively). Teeth with vital pulps reported the lowest frequency of post obturation pain (48.8%), while those with non vital pulps were found to have the highest frequency oh post obturation pain (50,3%), P = 0.9. Although the present study reported higher incidences for post obturation pain and flare-ups following the single visit procedures, single visit endodontic therapy has been shown to be a safe and effective alternative to multiple visits treatment.
Mots clés :
Keywords : comparison, endodontic flare-ups, multiple, single, visit,
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A.H. WYNE, A.N. CHOHAN, R. AL-BEGOMI - Arabie saoudite
Publié en Anglais dans OST Volume 25 - Décembre 2002 pages 37-42
Le but de cette étude est d'évaluer les pratiques nourricières et régime alimentaire des enfants saoudiens présentant le syndrome du biberon à Riyadh. L'échantillon sélectionné se compose d'enfants avec le syndrome du biberon ou caries précoces de l'enfant, qui ont été consultés dans trois cliniques dentaires affiliées à des centres médicaux à Riyadh. Les informations concernant les pratiques nourricières et régime alimentaire ont été obtenues à l'aide d'un auto-questionnaire.
Au total 74 enfants présentant le syndrome du biberon dont 34 (45,9 %) garçons et 40 (54,1 %) filles avec une moyenne d'age de 55.0 (sd 20,0) mois, participaient a l'étude et leurs mères complétaient le questionnaire. Deux tiers des enfants (65,0 %) étaient allaités par le sein avant de dormir, et un pourcentage identique (60,8 %) était allaité par le sein durant le sommeil. Plus que deux tiers (68,9 %) utilisaient le biberon rempli de liquide comme du jus de fruit frais (51,4 %), du jus en bouteille (43,2 %) et boissons gazeuses (81,1 %). La moyenne d'age pour commencer à boire à l'aide d'un verre était 25,1 (sd10,4) mois. Le jus de fruit était la boisson la plus populaire (71,6 %) bue a l'aide d'un verre. Plus de deux tiers (71,6 %) des enfants buvaient les boissons gazeuses directement de leur conteneur et à peu près deux tiers (60,0 %) des enfants avaient commencé à boire avant l'âge de 24 mois. A peu près tous les enfants (93,2 %) consommaient des sucreries, et la moitié (45,9 %) d'entre eux en consommaient deux fois ou plus par jour.
En conclusion de cette étude, les enfants ayant des caractéristiques nourricières et alimentaires (typique du syndrome du biberon) comme allaitement au sein avant ou pendant le sommeil, utilisation du biberon la nuit, excès de la consommation des jus de fruit et boissons gazeuses directement de leur conteneur et la grande fréquence de la consommation des sucreries.
Mots clés : pratiques nourricières, régime alimentaire, syndrome du biberon,
Keywords : feeding practices, dietary practices, nursing caries,
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