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Epidémie de choléra : grâce à la prise en charge du ministère de la santé, plusieurs malades ont été identifiés et traités - 29/01/2011 - Fraternité matin - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Dans les centres de santé, les malades qui présentent les symptômes les plus apparents de la maladie reçoivent dans l’immédiat, des perfusions en vue de les réhydrater. Ensuite d’autres soins leurs sont administrés selon les cas.L’épidémie de choléra déclenchée depuis le 15 janvier à Adjamé Nord continue de faire des victimes. En effet, depuis le point de presse du ministre de la Santé et de la Lutte contre le Sida, Dr Christine Nébout Adjobi, d’autres malades présentant les symptômes du choléra se sont présentés dans les centres de santé, selon Dr Kouakou Elisabeth, directrice départementale de la santé d’Adjamé-Plateau. La prise en charge gratuite du ministère les y a encouragés. Notons qu’à la date de la conférence de presse du ministre, mercredi, l’on dénombrait au total 29 cas.

Hier, nous avons effectué un tour à Adjamé Nord. Un quartier où les conditions d’hygiène laissent à désirer. Surtout à la rue Bété ou «Hammer» où, d’après le président de l’Union des jeunes, M. N’Doly César, on a déploré 6 morts. Partout, des caniveaux à ciel ouvert où l’on trouve à proximité tout comme à l’intérieur des eaux usées et toutes sortes de saletés dégageant des odeurs à vous couper le souffle. Mais dans cet environnement cohabitent nombre d’âmes. Au dire du président de l’Union des jeunes, une autre personne serait décédée jeudi. Ce qui porterait le nombre de morts depuis le déclenchement de l’épidémie à 13.

Interrogée, Dr Kouakou Elisabeth a confirmé les 7 morts annoncés par sa hiérarchie mercredi. Le gap entre les chiffres donnés par N’Doly César et les siens provient, selon elle, du fait que certains habitants du quartier avaient été malades pendant quelque temps. Mais, après enquête auprès de leurs familles, ceux-ci souffriraient de pathologies autres que le choléra. C’est pourquoi, soutient-elle, il n’est pas exact de parler de 12 ou de 13 morts.

La directrice départementale de la santé d’Adjamé-Plateau a cependant relevé en quoi a consisté la prise en charge. Il s’agissait de remonter tout de suite les malades présentant les symptômes du choléra, à savoir vomissements, diarrhées, en leur plaçant des perfusions en vue de les réhydrater. Puis, leur administrer d’autres soins selon les cas. Pour ceux dont l’état a nécessité une mise en observation, ils ont été gardés à la maternité Thérèse Houphouët-Boigny jusqu’à ce qu’ils se sentent mieux.

Parmi les malades, nous avons rencontré M. François N’Gbesso, 45 ans, sans emploi. Il avait mangé un plat de haricot acheté chez une vendeuse du quartier. Après quoi, il a eu des nausées, les vomissements et la diarrhée ont suivi. Il s’est rendu à la Pmi d’Attécoubé pour recevoir des soins moyennant 15 000Fcfa et a été mis sous perfusion. Mais le mal persistait. Dès qu’il a entendu parler de la prise en charge gratuite, il s’est présenté à la maternité Marie Thérèse Houphouët-Boigny d’Adjamé où une autre perfusion lui a été administrée. A présent, la diarrhée s’est calmée, mais pas la fièvre, a-t-il affirmé. M. Ouédraogo André, un autre riverain, lui, a eu un accès palustre samedi. Puis ont suivi des diarrhées. Il s’est rendu d’urgence à ladite maternité. Une fois réhydraté après avoir été mis sous perfusion, il est rentré chez lui. Le mal n’a pas cessé pour autant. Il est allé aux urgences du Chu de Treichville, mais il n’ y avait plus de lit disponible. C’est en définitive dans une clinique aux Deux-Plateaux qu’il a reçu des soins appropriés. Il déclare se sentir mieux, quoi qu’il note quelques signes de paludisme.

Une autre dame, du nom de Kayatou Traoré, quant à elle, s’est présentée seulement hier, alors qu’elle savait bien qu’il y avait une épidémie de choléra. Son souci, c’était les frais médicaux. Dès qu’elle a entendu parler de prise en charge gratuite, elle s’est précipitée à l’hôpital avec son fils où elle a été immédiatement suivie, grâce aux bons soins de Mme Kouakou Elisabeth.

La sensibilisation à la reprise des actions de communication à l’endroit des populations en vue de curer les caniveaux, balayer les rues et enlever les ordures est en cours.

En tous cas, le président de l’Union des jeunes anime un meeting dimanche pour prendre le taureau par les cornes et revenir aux bonnes pratiques en vue d’assainir l’environnement et le cadre de vie. Il est question de prendre toute la population à témoin. Sans oublier la Sodeci assainissement qui traîne les pieds pour venir remplacer la conduite d’eau cassée. «Nous pourrions les poursuivre, s’ils ne viennent pas», a-t-il conclu.

Cissé Mamadou

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