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Gratuité des médicaments : ça grogne - 12/07/2011 - Notre Voie - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Le gouvernement a décidé de la gratuité des médicaments dans les hôpitaux sur toute l’étendue du territoire national. Un geste à louer dans la mesure où les Ivoiriens sortent d’une crise qui les a ruinés financièrement et matériellement. Mais, il s’avère que des difficultés surgissent surtout au niveau des formations sanitaires privées. La première difficulté, selon un responsable d’un centre de santé communautaire, réside dans l’insuffisance des médicaments mis à leur disposition. «Depuis que le gouvernement a pris cette décision (gratuité des soins : NDLR), nous ne pouvons plus vendre nos médicaments.

Par exemple, lorsque le médecin prescrit des médicaments à un patient, il s’avère souvent que certains médicaments ne figurent pas parmi ceux mis à notre disposition par l’Etat. Dans ce cas de figure, nous ne pouvons pas proposer au patient d’acheter nos médicaments parce que immédiatement, il se dira que nous avons volé ce que l’Etat nous a confié. Cette situation nous embarrasse énormément», regrette-t-il sous le couvert de l’anonymat. L’autre difficulté se trouve au niveau du manque à gagner des hôpitaux privés ou Formations de Santé Urbaine à base Communautaire (FSUCOM). De sources introduites auprès de cette structure, la gratuité des soins et des médicaments, bien qu’étant une action gouvernementale, porte un coup à l’économie des FSUCOM. Pour la simple raison que ces centres de santé ne vivent que des recettes engendrées après les consultations et la vente des médicaments. Mais, voilà que la décision gouvernementale met fin à ces prestations génératrices de revenus. Alors que ces hôpitaux ont des charges qu’il faut honorer. Il s’agit, entre autres, de la rémunération du personnel, de l’entretien du centre et autres.

Les responsables de ces formations de santé souhaitent que le gouvernement songe à les dédommager. Ils se demandent ce qui est réservé à leurs personnels qui travaillent pendant cette période de gratuité. Le gouvernement a-t-il pensé à payer leurs prestations ? Face à toutes ces préoccupations, l’association des responsables des FSUCOM, toujours selon nos sources, souhaiterait rencontrer le ministre de la Santé pour lui raconter les difficultés susmentionnées. A cet effet, elle lui aurait adressé un courrier.

Henri Medi

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