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Amélioration de la qualité des soins des PVVIH : Le PAC-CI dévoile les résultats de ses recherches - 12/07/2007 - Le patriote - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

L’amélioration de la qualité des soins des personnes vivant avec le VIH/SIDA PVVIH est une priorité pour le programme franco-ivoirien de recherche sur le VIH/SIDA en Côte d’Ivoire (PAC-CI). Le programme a restitué les résultats de deux recherches, lors des journées scientifiques, tenues récemment à l’Institut national de la Santé publique (INSP) d’Adjamé. Le TRIVACAN Evaluation des stratégies d’interruption de traitement antirétroviraux et le DITRAM Plus (Diminution de la transmission du VIH/SIDA de la mère à l’enfant) sont les deux projets qui ont fait l’objet de recherches. La coordonnatrice du Programme PAC-CI, Sud, le Pr. Thérèse N’Dri Yoman a expliqué que le « TRICAVAN » avait pour but de répondre à la question : « Si l’on interrompt une personne qui est sous traitement ARV depuis plusieurs mois, est ce que cela aggrave la maladie ? ».

Pour étudier cette question, 840 volontaires ont été traités et suivis pendant plus de trois ans au service des maladies infectieuses et tropicales du CHU de Treichville, à l’USAC, au CIRBA, au centre de suivi des donneurs du CNTS et au centre du CEPREF de l’Association Arcada à Yopougon-Attié. Certains de ces patients ont suivi le traitement antirétroviral sans jamais l’arrêter. D’autres l’ont arrêté pendant deux mois tous les six mois. Et d’autres l’ont arrêté quand leur chiffre CD4 était au-dessus de 350, l’ont repris quand leur CD4 descendait en dessous de 250. Les principaux résultats de cette étude sont clairs, selon le Pr Yoman : les interruptions de traitement ont eu tendance à entraîner plus d’inconvénients que de bénéfices.

L’augmentation du risque de maladies sévères pour le groupe interruption guidées sur les CD4 et l’augmentation du risque de résistance virologiques avec l’EFV pour le groupe (qui a interrompu le traitement) deux mois tous les six mois. « Ces stratégies d’interruption programmées ne peuvent dont pas être recommandées en Côte d’Ivoire », a précisé Pr. Thérèse N’Dri Yoman. Avant d’ajouter que l’étude sur le « TRIVACAN » a permis d’augmenter les connaissances des médecins sur de nombreux aspects des traitements antirétroviraux. Quant à la recherche sur le « Ditrame Plus », elle porte sur la diminution de la transmission du VIH/SIDA de la mère à l’enfant.

Anzoumana Cissé

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