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Maladies non transmissibles : 2 personnes sur 3 courent le risque - 09/05/2006 - Fraternité matin - Côte d'IvoireEnvoyer cette page par e-mail Ajouter cette page à mes favoris

Elles ne sont pas dues à un virus, ni à une bactérie, ni à un champignon. Toutefois, elles sévissent et causent la mort. Il s’agit, entre autres, du diabète, du cancer, des maladies métaboliques et même des maladies mentales. On les appelle maladies non transmissibles.

Le ministère de la Santé et de l’hygiène publique, à travers la coordination STEPS (approche par étapes), a ouvert, lundi, un atelier sur la prévalence des risques à l’Hôtel Novotel.
Le directeur coordonnateur, Dr Doua Kouamelan, directeur coordonnateur du Programme STEPS, constate que la maladie est une réalité en Côte d’Ivoire. Selon lui, “ 2 personnes sur 3 âgées de 15 à 44 ans, courent un risque élevé de maladies transmissibles dans les 5 années qui arrivent, dans la région des lagunes ”. Une étude a été menée dans cette région, comprenant les Départements de Grand-Lahou, Jacqueville, Dabou, Alépé, Abidjan et Bingerville, du 10 septembre au 7 octobre 2005, soit un mois. Elle a bénéficié de l’appui de l’OMS. Entre autres facteurs de risques, l’étude montre du doigt le tabac, l’alcool et une alimentation peu équilibrée.

Le coordonnateur, qui reconnaît l’urgence des actions à mener pour éviter à la population d’être décimée, a associé à cet atelier des opérateurs économiques, les ministères techniques et les associations de consommateurs, pour ensemble arriver à un changement de comportement. Parce que “si rien n’est fait maintenant, nous allons nous retrouver à l’institut de cardiologie ou dans les centres de diabétologie”. Un plan d’attaque sur cinq ans est annoncé. Il s’agit de faire en sorte “qu’il y ait moins d’obésité, moins de fumeurs, moins de consommateurs d’alcool, moins de sédentarité”. En dehors d’un changement de comportement, le programme STEPS interpelle le secteur agro industriel, qu’il invite à améliorer l’alimentation. Le coordonnateur propose qu’en lieu et place de l’huile de consommation habituelle, dite “ huile saturée ” qui fait “ monter le cholestérol dans le sang ”, un effort soit fait pour offrir comme alternative l’huile de soja. Dans tous les cas, des actions sont prévues. De sorte que, outre une sensibilisation, le programme STEPS compte engager des actions au niveau du système de santé, liées à la prévention primaire et secondaire. Ainsi, des agents de santé vont être formés “à identifier les facteurs de risques sur les patients qui se présentent dans un centre de santé”.

Marcelline Gneproust

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